30.04.2009

Toujours sur la ligne blanche...

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Je me souviens d'une autoroute...

Coupée en deux

J'ai pas vu le panneau...

Je fermais les yeux

Toujours sur la ligne blanche

 


Post pensé rédigé et imagé par Mister Etienne.

21:53 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

29.04.2009

Tu ferais mieux de nous pondre un truc qui marche...

 

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"Tu ferais mieux de nous pondre un truc qui marche mon garçon"


"Tu ferais mieux de nous pondre un truc qui marche" (...)

 

C'est en ces termes relativement durs, au début du siècle dernier, que Mme Lacoste se serait adressé à son fils Lucien alors que celui-ci jouait comme d'habitude, aux raquettes avec son copain mousquetaire Jean Borottra. Humilié, il aurait alors répondu sèchement à sa maman: "Je m'appelle Lucien Lacoste et je vous déteste tous !"

Bien des années plus tard, bouleversé par cet épisode de la vie de Lucien, l'ex-chanteur-guitariste de Kat Onoma, Rodolphe Burger décida d'en écrire une chanson qu'il s'empressa de proposer à son vieil ami Alain Bashung. Ce dernier accepta sur le champs, de l'interpréter, mais craignant de se faire accuser de contrefaçon, décida d'en américaniser le titre et nom du héros, qui devint finalement l'illustre Samuel Hall.


podcast

 

(Ce récit est une fiction, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existée ne serait que pure coïncidence !)

 

posté par Olivier

28.04.2009

Etienne, Bashung; et Gaby ...

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Il y a quelques jours, il s'est passé quelque chose de... Magique  !

Alors que pour la première fois, nous partagions quelques godets avec Mr Etienne grand Fidéle de ces Pages, sur le Vieux Port de Marseille; j'étais bien loin de m'imaginer l'émotion qui allait me submerger quelques heures plus tard.

Assis face aux bateaux, dans un bar agréable, nous évoquions avec Etienne, sensations, paroles, souvenirs, peines, musiques, clips et que sais je encore le tout bien entendu, Autour de Toi Mon Grand Manitou  !!!!

Il est tellement beau et rare, de pouvoir comme ça partager, échanger, juste quelques mots, quelques phrases, et que cela puisse combler, autant que cela a pu nous combler ce soir là!

Bien sûr, il y a eu le moment difficile de ta disparition, comment ne pas l'évoquer...

Puis,  après deux heures de discussion, nos chemins se séparent en ce samedi soir, soir que je n'aime pas, que je n'ai jamais aimé, que je n'aimerai jamais.

Trop de monde, trop de bruit, trop de faux, trop de faux semblants, trop de faux amis, trop de cris lâchés tant contenus la semaine, trop de brouhaha, trop de trop...

Je rejoins un ami, posté non loin de là.

Alors que nous étions en pleine discussion avec Mr Etienne, il avait fait tinter la sonnerie de mon cellulaire, pour me demander ce que le grand Fan de Bashung que je suis faisait en cette belle soirée de printemps.

Il célébrait là, non loin de moi donc, un anniversaire.

A la fin de mon entrevue avec Etienne, je le rejoignis.

Ils s'apprétaient tous, à quitter le petit bar où ils étaient, pour aller rejoindre, un endroit inconnu pour moi L'Abbaye de Commenderie...

Que n'ai-je pas découvert là chers Lecteurs !!

 Un espace de 30/40 m2 maximum, comme dans un cave, un caveau; fait de vieilles et grosses pierres.

Au fond, trône une énorme cheminée, elle aussi tout de pierre, et là, devant cette cheminée, se trouvait, là devant moi; chanteur et musiciens.

Mais pas n'importe quel chanteur, pas n'importe quels musiciens, ils devaient avoir environ, 65/70 ans chancun, des looks impossibles, et partout dans la salle, dans cette cave, de vieilles tables en bois avec de très vielles bougies énormes pleines de cires fondues permettaient à toutes les belles âmes de ce lieu, de poser leurs verres; et leurs cigarettes !!!

Et oui, leurs cigarettes, car dans ce lieu hors du temps que je ne conaissais pas et que je ne soupçonnais même pas, il est encore permis de fumer, voir même; c'est recommander  !!!

Un lieu incroyable incroyable, un choc culturel, artistique, une vraie rencontre; un coup de foudre !!

Le chanteur assis sur son tabouret, poussait une vieille voix éraillée belle à souhait, rocailleuse, rouleuse; puissante.

Je suis sous le charme, je suis... obnibulé  !!

Puis je regroupe mes forces pour aller saisir un verre, et là, là mes chers amis, mes chers lecteurs, Mon Cher Olivier, là, à ce moment précis, alors que j'avais déjà pris tant de watt de bonheur en cette belle soirée, le chanteur, ce vieux chanteur à la crinière blanche et à la voix rocailleuse, s'est mis à chanter... "Gaby Oh Gaby"

 Le Choc, j'ai failli en chialer !!! Je n'en revanais pas !! Regard complice de mon Cher Ami en ma direction, lui qui sait si bien qu'elle est ma peine depuis ton départ.

J'étais tout tremblant, l'oeil humide, le coeur brulant !! J'ai fortement pensé à vous, très fort à vous, Vous, fidèle parmi les fidèles, blessés parmi les blessés, Vous, Vous qui comme moi souffrez tant de cette disparition !

Vous, qui vous reconnaitrez

20:45 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook

Dans la foulée

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Elle voulait gagner le paradis
Elle avait le miracle facile
Dans la foulée elle a expédié
Ses affaires courantes

Crudités sur ordonnance
Cruauté dans la tourmente
Dans la foulée
Dans la foulée

Marie-Jo s'en est allée inhaler
Les parfums de l'indolence
Elle reviendra si ça lui chante
Si elle y pense

De la douche au bûcher
La route est longue
Mais l'Acropole la laisse de marbre
Et les ronces de piquer
Ce coin d'azur

Dans la foulée

Marie-Jo s'en est allée inhaler
Les vapeurs d'essence
Elle reviendra si ça lui chante
Si elle y pense

Elle avait le miracle facile
La victoire au bout des cils
Dans la foulée elle a balayé
Et la houle et les huées

Dans la foulée

podcast

 

Dans la foulée (Alain Bashung - Jean Fauque / Alain Bashung - Arnaud Devos - Arnaud Rebotini)

 

posté par Olivier

24.04.2009

S'agirait pas de se tromper d'érection...

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J'voulais m'introduire

Entre tes jambes

Histoire de me sentir

Membre du club

J'ai vu du beau linge

Des misères chics

J'ai vu des hommes singes

Sur les derricks

Tourne la dynamo tourne la dynamo...

 

Trompé d'érection  Album Play Blessure 1982

20:20 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

Rencontre Auditive avec Bashung

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Tout commence par une rencontre…auditive, je devais avoir neuf ans.
A cet âge là, Bashung, je connaissais peu.
A la radio, vertige de l’amour ou ma petite entreprise avait déjà du passer, mais cela ne m’avait pas marqué outre-mesure. Je ne savais pas qui chantait, ce que c’était, rien du tout je n’en savais rien.
Mais ces mots, ces mots, me sont restés pendant cinq années dans ma tête. Il revenait, inlassablement, ces phrases restèrent gravées à jamais :

« j’ai fait la saison dans cette boîte crânienne, tes pensées je les faisaient miennes »
« d’estrade en estrades j’ai fait danser tant de malentendus, des kilomètres de vie en rose »
14 ans, une nouvelle fois ces phrases me reviennent, cette fois-ci je saute sur l’occasion, l’oiseau faut l’attraper au vol, devant mon ordinateur, ces mots ressortent : ces parfums de l’indolence, d’avoir été privé de ce bonheur durant ces années. Tout s’enchaîne.

Ma collection prend de l’ampleur après les Fantaisies, vient le temps de l’imprudence, des grands espaces fixés au chatterton. Mon corps entier s’emplit de cette essence, elle qui, première à éclairer la nuit, m’emplit de tant de bonheur. La famille de ces petits boîtiers en plastique s’agrandit encore et toujours pour me transporter, toujours plus loin, par delà les abysses.
Cette voix devint une alliée, une amie, une confidence à sens unique. Il était entré dans ma vie et n’en ressortirai pas, quoi qu’il arrive.
Le temps des regrets.
Ce soir la, j’étais arrivé vers 20 heures chez une amie, une personne sans importance particulière dans ma vie m’apprit la nouvelle. Sers moi, il faut que je boive. Plus rien ne tournait rond, à part peut être mes prisons, remplit de cris, à tromper ma vigilance. Je ne réaliserai que le lendemain, regardant en boucle ce flash info, les larmes vinrent, mais rien n’éteindrait jamais… Kalabougie dans mon cœur, dans ma vie.
Tout est rapport à lui, tout se rattache à lui; c’est la faute à Bashung comme tu l’a si bien dit…
Post pensé et rédigé par Etienne

00:52 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

22.04.2009

C'est la faute à Bashung

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J'tapote nerveusement sur mon clavier...

Mine de rien, j'avance en terrain miné,  je suis un aventurier, une oeuvre entière à déchiffrer, la jungle bashungienne à défricher.

J'explore d'abord les maux interdits de Bergman, jeux de sable émouvants, une plage alcaline. Je m'enlise ensuite dans les ornières à Gainsbourg, de la moiteur de la nique, au désert de Gaby... Mort de soif, mais quelque peu rassasié, j'arpente les méandres poétiques et sémantiques de Jean Fauque et de Gaëtan le cadet. Car Roussel, à son tour ma donné le tournis, le vertige d'un résident correctement politique.

C'est la faute à Bashung, s'ils ont été inspirés

C'est la faute à Bashung, si j'essaye de m'en inspirer...

 

J'tapote nerveusement sur le volant...

Des kilomètres de vie en rose pour une tournée des grands espaces. A l'arrière de ma berline, on devine Bashung et Chloé, le duo de la chair et en noce sur le "Cantique des Cantiques"... Tout est si léger !

C'est la faute à Bashung, si Chloé l'a tant aimé

C'est la faute à Bashung, si elle ne pourra jamais cesser...

 

posté par Olivier

19.04.2009

Le Maître Bashung


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La grande Amérique a vu naître des pointures comme Elvis "The King", Springsteen "The Boss" ou encore Mickael Jackson "The King of Pop". Notre douce France musicale vient de perdre avec un seul homme, son Patron, le Maître, le Dernier des Géants, l'avant dernier Mohican joue aux indiens, qui sera le suivant ?

... Toi Alain Bashung, que je me permet de tutoyer sans te connaître car tu m'accompagne depuis mon enfance et que c'est les gens que je n'aime pas que je vouvoie. Mais Toi, je t'aime amor, S.O.S. Amor...

"Si tu touches, si tu t'craches, tu rentre dans le légendaire" disais-tu. Oui ! Tu étais un incendié volontaire, tu t'es cramé pour nous, et désormais tu es une légende car ton âme a pris le maquis. Comme tu n'étais pas n'importe qui, je rappelle que tu  étais le Patron, tu es parti comme un seigneur, comme un roi. Un dernier album "Bleu Pétrole" jailli de nulle part, d'une beauté inouïe, une dernière tournée d'une classe folle, d'un courage exemplaire et cet  adieu aux Victoires de la Musique... un triomphe, le couronnement ultime, la grande classe encore et toujours !

Voilà, il fallait que je le fasse. Parler de ton départ qui m'a tant fait mal, qui nous a tant fait soufrir... maintenant que tu es immortel, parlons de la vie...

Bon voyage Monsieur Bashung

 

posté par Olivier

18.04.2009

Laisse le vent du soir décider...

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Laisse venir, laisse venir
Laisse le vent du soir décider
A l'avenir laisse venir
l'Imprudence...

02:41 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

17.04.2009

Bourse du travail, Lyon un 17 avril 2009 sans Bashung....

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Il y a quelques jours, je trainais mes semelles dans cette belle ville de Lyon, où, il y a quelques mois de cela, j'avais savouré tout ton art sur scène.
Cette classe que je n'ai de cesse de narrer, cette voix, ces mots; tes musiciens.

Tes musiciens, que j'avais croisé par la suite de la soirée dans ce beau bar panoramique dominant la ville, ces musiciens avec qui j'avais échangé quelques mots, tremblotant; mais ayant tant besoin de réponses à mes questions.

J'avais donc prévu de revenir dans cette belle ville, pour  te voir, toi mon Maître, Le Maître; Toi le père.
J'avais tout, tout prévu, tout réservé; tout organisé !

Nous étions une petite tribu d'Apache a nous être donné rendez-vous en ce lieu, pour faire connaissance sous ton oeil bienveillant.

J'avais le Graal entre mes mains, ce Graal comportant en lettre capitale ton nom à toi, la date; le lieu.
Ce trophée tant désiré trônait sur mon bureau acajou, bien en évidence, près d'une photo de toi; bien... évidément  !

Puis ce que l'ont sait, a repousser cette rencontre à une date ultérieur, la vie a modifier la trajectoire des choses, bousculé le calendrier.
Peu importe, annulation à la chaîne, refabrication d'un nouveau rêve, d'une nouvelle étape; d'un nouveau rendez-vous avec Vous cher Maître...

Ce nouveau Rendez-vous fut fixé à ce jour, à cette date:

17 Avril 2009

Aujourd'hui, le 17 Avril 2009, je suis chez moi, après cela dans quelques heures je vais vacquer à ma vie, mes occupations; mais je ne prendrai pas la route, ni le Tgv; ni même l'avion.

Aujourd'hui ce 17 Avril 2009, je resterai dans ma ville ensoleillé, j'avais gardé le Graal très tardivement sous les yeux; il n'y est plus depuis quelques jours.

Aujourd'hui je ne voyagerai pas à ta rencontre, sauf dans mes rêves, dans mes pensées; mais ça; c'est tout les jours...

Je t'Aime.


13:08 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

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