29.10.2009
Alain Bijou: Bashung-Bashung


20:32 Ecrit par Olivier dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bijou bijou, roulette russe, bashung, tardieu, bergman
27.10.2009
L'araignée

Sa toile au fond de ma tête
Ca fait pas mal ça fait longtemps
Que je veux me payer une toile
Debout les braves, lundi je me rase
L'araignée couche avec moi
Pour une occase, c'est une occase
Je roule et elle braque pour moi
Défendu de parler au conducteur
Attention chutes d'autocar
Risque de se finir dans les décors
Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse
01:25 Ecrit par Olivier dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bashung, bergman, l'araignée, pizza
24.10.2009
La tenue léopard

Après d'âpres hostilités
Tu me prenais la main et ça tournait
Tu me disais
C'est la faute au cerveau
Ces faux départs
Drapés dignes
Reprenons les grandes manoeuvres
La tenue léopard
Je ne suis là que pour toi
Je ne suis là que pour toi
J'ai un songe
Une hypothèse
Un projet de baise
C'est le fruit d'une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C'est pas le fruit
C'est pas la saison
C'est pas la raison
Apres D'apres Hostilités ( Alain Bashung- Jean Fauque / Alain Bashung )
Chatterton ( 1994)
photo Kathy Le Sant
posté par Olivier
18:45 Ecrit par Olivier dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : après d'apres hostilités, chatterton, bashung, fauque
22.10.2009
J'me suis perdu, j'reconnais pas

Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissés
Je me reconnais même plus sur vos journaux
Comment s'appelle cet endroit
Je me suis perdu, je reconnais pas
J'ai pas bien lu le scénario
Je me souviens d'une autoroute...
Coupée en deux
J'ai pas vu le panneau...
Je fermais les yeux
Toujours sur la ligne blanche
Toujours sur la ligne blanche ( Boris Bergman / Alain Bashung )
Roulette Russe ( 1979 )
Image créée par Olivier, posté par Olivier
18:47 Ecrit par Olivier dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : bashung, bergman, toujours sur la ligne blanche, roulette russe
19.10.2009
L’hymne à mon héros

Ce fut la première, ma première fois, avec Bashung. Celle qui laisse un souvenir que l’on n’oublie jamais, celle qui nous marque à vie, celle que l’on veut revivre. Elle est pour moi, indéfinissable, hors-du temps et parfaite, comme à la première écoute.
La nuit je mens. Elle sonnera toujours en moi comme celle de l’apprentissage, l’époque ou je perdis ma « novicité »
Dans le Vercors, c’est sur deux fronts qu’elle m’attaque. Tantôt susceptible de me faire pleurer, ces morsures de murènes que peut nous offrir la vie. Tantôt elle me rend cette force que je croyais avoir perdue. Alors je le prends ce train, cet express à travers la plaine et je repars au combat. Résister, c’est ça oui c’est ça.
C’est ainsi, dans ces longues nuits d’hiver ou ces étranges étés, que je vogue à Ostende ou Sfax, j’y reviens toujours par moment, car elle résonnera toujours comme l’hymne à mon héros
Et oui, son écho subsiste encore et encore, en moi et dans les gorges escarpées du Vercors…
22:49 Ecrit par Etienne dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : bashung, la nuit je mens, fantaisie militaire, fauque
Bingo !

C'était moi ou le chihuahua
D'accord je suis pas un cadeau
Je tâche un peu mais je ne déteins pas
(...)
Oh ferme les yeux j'arrive
Je débarque expresso viens m'ouvrir
Oh coucou la surprise
J'ai peur des retours et c'est pas recommandé
05:46 Ecrit par Olivier dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : bashung, bergman, pizza, retours
16.10.2009
Dominique A, un Ané plane

Dominique A en concert au Grillen de Colmar, je connaissait déjà pour avoir été de la partie en 2002 à l'occasion du dixième anniversaire de l'association Hiéro. Domique Ané est un homme de mémoire (neuve) qui sait se montrer reconnaissant envers ceux qui ont cru en lui. Cette petite salle aime Dominique A, et il le lui rend bien.
Ce mercredi 14 octobre 2009, rien de particulier à fêter, simplement un concert à livrer à un public d'initiés, car Dominique A est un artiste que l'on ne va pas voir par hasard. Une fois de plus, le contraste entre le talent du bonhomme et le nombre de spectateurs est saisissant. Bien sûr la salle était presque pleine mais est-elle vraiment à la dimension du chanteur ? Je ne m'en plains pas, j'ai toujours préféré les petites salles mais comment expliquer que tant de piètres artistes remplissent des stades ou des Zéniths et que les vrais créateurs soient si souvent et superbement ignorés des médias et donc d'un large public? Bref...
L'étape colmarienne de cette nouvelle tournée était évidement largement consacrée au double album "La Musique / La Matière" sorti au printemps, et marquant un retour au source pour le nantais, qui comme à ses début a conçu ce disque tout seul, chez lui... Sur la scène du Grillen, en revanche, il était accompagné de trois musiciens, un batteur, un synthé, et un jeune guitariste-clavier-bidouilleur génial.
Ayant réussi a nous glisser jusqu'au premier rang, ma douce et moi avons pleinement profité du spectacle. Le chanteur au physique d'ancien légionnaire et à la voix fluette nous a livré une prestation bien au delà de nos attentes. Un concert musclé, électrique, une musique qu'il qualifia lui même de gothique ou de new wave. Et bien sûr ses textes, subtils, très subtils, forts, intenses et toujours en quête de sens. "Le sens" ayant d'ailleurs été le morceau d'ouverture.
Pourquoi parler de Dominique A sur un site consacré à Bashung ?
Parce qu'à l'image de son ainé qu'il admirait, Dominque A est un phénomène, un être rare. Adulé par certains, ignoré du plus grand nombre, il est sans compromission, un artiste intègre, respectueux du public à qui il en donne pour son argent. Près d'une trentaine de morceaux joués ce soir là, plus de quinze ans de carrière revisités. Mercredi soir, Monsieur A était dark dans ses chansons, léger et plein d'humour dans les interstices. Une pensée pour Bashung évidement avec "Immortel" initialement écrite pour " Bleu Pétrole" et que le grand Alain décida de retirer lorqu'il se découvrit malade...
As tu pensée parfois
que rien ne finirait
et qu'on soit là ou pas
quand même on y serait
et toi qui n'est plus là
c'est comme si tu étais
plus immortelle que moi
mais je te suis de près
je ne t'ai jamais dit
mais nous sommes immortels, immortels, immortels
Et puis, comme c'était le cas avec l'Apache, on sort rincé d'un concert de monsieur A, on en sort rincé et heureux, comme après l'amour. On y prend énormément de plaisir et on se surprend à réfléchir, à rêvasser. On le voit souffrir et tout donner, et comme avec Bashung, on se demande pourquoi la terre entière n'est pas là, à l'applaudir...
Dominique A est un digne héritier du maître défunt, c'est indiscutable. On le ressent à travers ses textes, toujours censés, torturés, fins et ciselés, à travers sa musique rock, gothique, électrique, éclectique et atmosphérique. Il est, peut être, désormais le seul capable d'explorer sous une légèreté apparente "the dark side of human" avec tant de profondeur. Enfin, comme l'Indien l'a été, Dominique A est un précurseur, un explorateur, un chef de file qui donne sa pleine mesure sur scène. Mais, je vous rassure, ce n'est pas un clône pour autant, loin de là... Son univers est unique et singulier, à part, particulier.
Un grand, grand moment passé en votre compagnie Monsieur Dominique Ané. Merci... grâce à vous, j'attendrai à nouveau les dates d'une tournée ou la sortie d'un nouvel album. Et pourtant depuis le 14 mars, ce n'était plus vraiment imaginable...
Voici la set-list originale, écrite par la main de Dominique A lui même et que j'ai scandaleusement dérobé à Thomas son guitariste...

12:21 Ecrit par Olivier dans Ses Congénères | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : dominique a, grillen, concert, la musique, la matière, immortel
13.10.2009
Voies d'eau dans la coque du Poséidon

L'oeuf d'un esturgeon
Ou un concours de circonstances
Qu'aurait engendré ce paysage désolé
De n'être pas resté ?
22:49 Ecrit par Etienne dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : chatterton, bashung, fauque, a perte de vue
Oh oh Vertige de l'Amour

J'm'écris des cartes postales du front
Si ça continue j'vais m'découper
Suivant les points les pointillés
Vertige de l'amour
Désir fou que rien ne chasse
L'coeur transi reste sourd
Aux cris du marchand d'glaces
Non mais t'as vu c'qui passe
J'veux l'feuilleton à la place
Vertige de l'amour
J'ai crevé l'oreiller
J'ai dû rêver trop fort
Ca m'prend les jours fériés
Quand Gisèle clape dehors
22:06 Ecrit par Olivier dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : bashung, bergman, vertige de l'amour, pizza
12.10.2009
Camping Jazz

Je m'attaque au pot au feu seul dans la nuit

Adieu tipee on fait comme on a dit

Geooooorrrrrgggeeeessssss...
20:14 Ecrit par GreggoryEess dans Bashung | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : passé le rio grande, alain bashung, camping jazz




