30.11.2009

Comment j'ai voyagé avec Alain Bashung A l'arrière des berlines...

IMGP4635.JPG

Chers Vous,

Je m'en reviens juste d'un grand voyage, d'une grande virée dans une folle aventure. Je viens de rouler, d'avaler des kilomètres de vie en rose pendant près de 4h00 en berline. Précisément, je me trouvais confortablement installé à l'arrière des berlines, avec Bashung, avec Monsieur Alain Bashung  s'il vous plaît !

A l'arrière des berlines donc ; ce coffret est grandiose ! Ce coffret est magique ! 4h00 du grand Bashung en image, 4h00 avec départ en Elsass Blues et une arrivée Sur un trapèze.

Des interviews, des plateaux télés, des prises studios bref ; je ne sais  quoi commenter et quoi citer, tellement il y a de perles, de plaisirs jouissifs et rares voir pour moi ; inédit !!!

4h00 calé à regarder du Bashung, avec de superbes interviews, notamment celles avec Ardisson, Jacky, et De Caunes. Un plein d'interviews qui donnent la possibilité de savourer l'humour et la finesse du Personnage.

Ex : A l'époque du succès de Gaby, un journaliste lui demande en direct de sa chambre d'hôtel

«  qu'est ce que cela vous fait de vous réveiller tous les matins numéro 1 du hit parade ? »

« Il faut que réponde à ça ??? Pfffff, rien ! Peut-être que quand j'y serai plus, ça me fera quelque chose... »

Des perles rares comme Stille Nacht aux Enfants du rock chanté a capella avec une chorale... superbe ! Je fume pour oublier que tu bois en live, terrible ! Interview avec en toile de fond la pochette format géant de Play blessure chez Mourousi... Je ne sais que dire ni comment tourner mes phrases pour décrire l'immense plaisir que j'ai eu pendant cette projection.

Les années s'enfilent unes à unes, et on voit les changements chez l'artiste. La voix, le style, on sent la force qui vient au fil du temps imprégner le bonhomme. On le voit s'étoffer, prendre de l'ampleur, prendre son envol ; jusqu'à l'atterrissage douloureux des Victoires de la Musiques. Moment très difficile, surtout restitué dans ce contexte. La séquence d'avant nous offrant un Bashung diablement beau, diablement classe diablement fort, interprétant en live sur le plateau de Top of the Pop une magnifique version de La nuit je mens. Il y est... puissant ! Puis l'enchaînement se fait sur les Victoires, pas facile, pas facile du tout. On s'aperçoit combien l'Homme était affaiblit, et combien aussi, il lui a fallu donner d'énergie de force et de courage, pour chanter ce soir là. J'avais revu plusieurs fois cette cérémonie, mais là, c'est vraiment différent, personnellement, j'ai craqué...

Mais j'ai également fondu, oui, j'ai fondu, sur les trois interprétations acoustiques tirées de Bleu pétrole « Résidents de la République - Sur un trapèze - Je t'ai manqué » ; tout simplement parfaite ! Je ne connaissais que Résident sous cette forme ; Bravo ! Ces trois performances laisse songeur, quant à la possibilité si Bashung en avait eu le temps ; de nous livrer un concert acoustique...

On passe vraiment par toutes les époques, on voit la banane s'estomper au fil des années, pour faire place à la chevelure grisonnante de la fin 90, avant qu'elle devienne blanche ; et au top de sa classe. Superbe version de  Ca cache quekchose, Junge Manner , Martine boude etc etc ; La liste est longue !

J'ai tout avalé d'une traite, avec un bon son bien réglé, bien dosé ; et une belle image. Fan de Bashung, prévenez compagnes et enfants que vous les envoyez 4 heures au parc, au ciné, dans les magasins ; bref ce qu'ils veulent, mais dîtes leurs que ces quatre heures, vous les passez en tête à tête ; avec l(e deuxième) Amour de votre vie !

Vous ne le regretterez pas...

 

IMGP4651.JPG

22:16 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook

28.11.2009

Happe

Peu à peu .jpg

 

Peu à peu tout me happe
Je me dérobe je me détache
Sans laisser d’auréole
Les cymbales les symboles
Collent
On se rappelle
On se racole
Peu à peu tout me happe


podcast

Happe ( Alain Bashung- Jean Fauque / Alain Bashung )

Osez joséphine ( 1991 )

version live Dimanches à l'élysée ( 2009 )

image créée par Olivier, posté par Olivier

27.11.2009

Le fabuleux destin de l'Homme à tête de chou - Quand Bashung rencontre Gainsbourg

IMAGE_101.jpg

Je suis l'homme a tête de chou
Moitie légume  moitie mec
Pour les beaux yeux de Marilou
Je suis aller porter au clou ma Remington
Et puis mon break
J'etais a fond de cale a bout de nerfs,
J'avais plus un kopek

Du jour ou je me mis avec elle
J'perdis a peu prés tout
Mon job,la feuille de chou a scandale
Qui me donnait le beefsteack

J'étais fini,foutu, échec et mat au yeux de Marilou ...

 

Avant ces premiers mots, il y a un petit bruit indescriptible, celui du rideau de perle qui orne l'entrée du salon de coiffure où sévit la Belle Marilou. Ce petit scintillement ouvre l'album, il annonce l'entrée dans le salon dudit journaliste, qui deviendra l'Homme à tête de chou, et sera le début de son déclin...

Cette histoire, cet album, je l'ai fredonné récité lu appris par cœur à force d'écoute incessante. Il a jalonné ma vie, suscité mon imagination la plus profonde. Rien que de le prononcer à haute voix me fait frémir, rien que le bruit du rideau de perle me fait frémir... Même plus de 20 ans après sa découverte. Cet œuvre fait parti de mon patrimoine culturel ; de  mon histoire.

Dans quelques jours maintenant, ces mots précieux vont résonner dans mes tympans susurré par la voix d'Alain Bashung, un rêve un somme, une rencontre que je n'aurai jamais osé imaginer..

Alain Bashung interprétant l'œuvre (à mes yeux) majeure du Grand Serge Gainsbourg. Loin devant Melody Nelson, car plus vrai, plus plausible, plus proche de Nous, de nos vies ; de nos histoires. Cette progression dans la rencontre, dans l'histoire d'Amour qui lie l'auteur à Marilou. La rencontre, l'amour, le cul, la tromperie, la jalousie, la violence...  la mort. Tout y est, tout ce qui fait notre histoire, tout ce qui coule dans nos veines se trouve dans cette romance.

Un moment privilégié avant le grand saut, des phrases lues et relues, récitées et récitées encore, saoul, à jeun, triste, heureux, seul à deux ; bref, dans ma boîte crâniennes à chaque nanosecondes de ma vie ; Les « Premiers symptômes »...

J'ai ressenti les premières atteintes du mal,
Sous les sarcasmes de Marilou,
Mes oreilles après des mots comme vieux con, pédale,
Se changèrent en feuilles de chou.
Aux aurores, j'allais au café buraliste
Faire provision de fumigènes,
Et je demandais au pompiste
Derrière le zing, le plein de kerozene,
Puis traînant mes baskets,
Je m'allais enfermer dans les water closet,
Ou là je vomissait mon alcool et ma haine, Marilou,
Titubant je m'en revenais, et les petits enfants riaient de mes oreilles en chou-fleurs,
J'avais pris peu à peu la tronche d'un boxeur.

 

S'en suivront le point culminant de l'opus Gainsbourien, où l'artiste touche ou atteint la perfection c'est selon ; Variation sur Marilou :

Dans son regard absent et son iris absinthe,
Tandis que Marilou s'amuse à faire des volutes de sèches au menthol,
Entre deux bulles de comic strip,
Tout en jouant avec le zip De ses "levi's"
Je lis le vice et je pense à Carol Lewis..

Plus de 7 minutes de purs délices, de pur menthol, de pur génie.

C'est après toutes ces années, après ces 20 années d'adulation sans faille, que j'ai rencontré l'Homme à tête de chou, en décembre 2008. Il était là, devant moi, aussi beau qu'impassible, aussi fort que mystérieux. J'aurai pu rester des heures devant lui sans mots dire, j'y suis resté très longtemps, à écouter ses silences. J'avais alors l'impression d'atteindre un but dans ma vie, d'une rencontre majeure. Malgré l'interdiction et les yeux qui me surveillaient, je l'ai effleuré, du bout des doigts mes bras connaissent... Je l'ai effleuré, et ai ressenti son histoire, ce fut fabuleux, fabuleux jusqu'aux larmes. Je rencontrai alors l'Homme dont j'avais appris l'histoire durant toutes ces années. Cette rencontre est « gravée sur le bloc note de ma mémoire, black sur white, et ça me reviendra en flash-back bordel, jusqu'à ce que je reclaque »...

Alors pour la deuxième fois de notre histoire, je vais rencontrer l'Homme à tête de chou, dans quelques jours. Ce jour là, je partagerai quelques litres de kérosène avec une autre tête de chou, qui doit faire glisser à ce moment précis, sa rétine créatrice sur les quelques mots que j'inscris sur cette page. Je tiens ce fait pour une autre importante rencontre. Et enfin, j'entendrai de nouveau ta voix résonner dans tout mon sang, j'entendrai ta voix que j'aime tant me conter cette histoire d'amour passionnelle avec ta sensibilité et ton émotion. Je bataille depuis plusieurs semaines et quelques mois, pour ne pas écouter la moindre bribe de ce cadeau inespéré. Je bataille depuis plusieurs mois et quelques semaines, pour ne pas lire les multitudes d'articles parlant de cette douce création. Je veux préserver cette aventure, et arriver aussi vierge que possible dans ce théâtre, sans savoir ce qu'en penses l'express, Le point, Le Monde et consorts. Alors je fais la sourde oreille, je ne lis pas, je n'écoutes pas ; je mets tout de côté ! Ce n'est pas simple de résister à la tentation, mais comment pourrait il en être autrement...

Shoe shine boy, tu résonnes depuis 20 ans dans ma boîte crânienne par la voix du Dieu Maître Créateur, et tu vas ressuscité par la Voix Du Grand Maître Héritier Disparu.

Vous êtes mes deux Amours, Mes Deux Repères ; Mes Deux lumières. Et comme la vie m'a toujours gâtée et qu'elle me gâte encore ( du moins c'est comme cela que je m'efforce de voir les choses), je vais vous retrouver tous les deux ensembles pour une nouvelle aventure. J'aurai aimé te voir toi Mon Indien Apache adoré suant de classe et de discrétion, me conter cette histoire sur scène, mais seule ta voix assurera ta présence. Tu as donné de toi-même et de tes dernières forces, pour nous léguer ce présent ; que j'ai hâte de déguster.

Plus que quelques jours que je vais tuer à te regarder l'œil embué lors de ta dernière tournée, plus que quelques jours où je vais savourer toute ta classe, ta beauté, et ton courage hors norme et si salutaire. Plus que quelques jours de patience, où je vais boire et reboire ton dernier Olympia ; ton dernier Dimanche.

La Tête de Chou et L'Alsacien sur la même affiche, me rappelle une chanson de Ma Reine Fontaine au doux titre de « Ah que la vie est belle »...

Oh Marilou, petit chou, qui me roulait entre ses doigts comme du Caporal, me suçotait comme un cachou...

 

26.11.2009

Ces néons

a.jpg
Que m'enseignent encore ces néons
Rien qui me fasse réfléchir
Au-délà des halos
On se noie dans des murmures
On se pend au bout du fil
Et du reste on en a cure

25.11.2009

Le feu au cul de Marilou

 

le feu au cul de marilou.jpg

Pour éteindre le feu au cul de Marilou,
Un soir n'en pouvant plus de jalousie,
J'ai couru au couloir de l'hôtel décrocher de son clou,
L'extincteur d'incendie.

Brandissant le cylindre je frappe paf,
Et Marilou se met à geindre,
De son crâne fendu s'échappe un sang vermeil,
Identique au rouge sanglant de l'appareil,
Elle a sur le lino, un dernier soubresaut, une ultime secousse,
J'appuie sur la manette, le corps de Marilou disparait sous la mousse

 

 

Meurtre à l'extincteur ( Serge Gainsbourg )

L'Homme à Tête de Chou ( 1976 )

détourné et posté par Olivier

20.11.2009

Prohibition : Brigitte Fontaine en concert au Palace

IMAGE_194.jpg

Prohibition est un album parfait pour découvrir Fontaine, est un excellent album tout court.

Il y a, comme à son habitude, de douces mélopées, puis d'autres, bien rock ; bien punchy. Il y a dans les textes de Brigitte Fontaine, dans sa diction ; quelque chose de poétique. Cette femme à la capacité à vous toucher, en écumant ses longs textes savoureux, ciselés, avec une écriture d'une précision rare. Et puis cette diction, cette manière bien à elle de faire trainer la dernière syllabe, de rouler les r, de faire jaillir certains mots pour qu'ils vous enivrent, pour qu'ils flottent dans l'air quelques brefs instants, et prendre toutes leurs forces.

 

Brigitte fontaine est loin, très loin de la cage que les médias lui ont construit, loin du costume qu'on lui dessine.  Cette femme a une sensibilité extrême, une douceur pleine de classe ; une exquise élégance. Mêlé à ça, sa voix et sa plume (elle écrit tous ses textes) vous balance des watts, de la puissance ; des mots  tranchants.

Brigitte Fontaine est un vaste Monde à elle seule, une land de contraste ; de surprise...

C'est donc tout naturellement, que j'avais RDV ce 16 Novembre, entre les murs marbrés du Palace, pour savourer pour la deuxième fois cette femme rare et exceptionnelle en concert. La salle était pleine à craquer, la queue sévissait jusque loin sur les Grands Boulevards Parisien, avant de pouvoir pénétrer l'antre du Palace et y trouver son siège. Mon petit cœur battait la chamade, plusieurs mois que le Pass patientait dans son coin, avant de se voir déchirer son talon par Mr Le Contrôleur dudit Palace.

Lorsqu'elle apparut sur scène, comme il y a quelques années, ce fut une ovation, une vraie ovation. Sur sa seule entrée en scène, le public applaudit, et, respectueusement se lève, c'est à voir ; vraiment ! Standing ovation donc pour la Reine des Kékés avant qu'elle prononça le moindre mot.

Puis les titres s'égrainérent. Je commenterai directement la chanson titre du dernier album ; Prohibition. Après quelques titres beaucoup plus fougueux, Brigitte, Ma Brigitte, s'assied dans un petit fauteuil de cuir noir, disposée en bord de scène. Ambiance et lumière intime, musique douce et langoureuse, et Elle, élégante, fier ; divine.

Le regard planté loin dans le haut du ciel, elle commence l'interprétation de ce texte magnifique, sublimé par la musique de son Belkacem de compagnon :

 

 

J'exhibai ma carte senior
Sous les yeux goguenards des porcs
Qui partirent d'un rire obscène
Vers ma silhouette de sirène

 Je suis vieille et je vous encule
Avec mon look de libellule
Je suis vieille et je vais crever
Un petit détail oublié

Passez votre chemin, bâtards
Et filez vite au wagon-bar
Je fumerai ma cigarette
Tranquillement dans les toilettes

Partout, c'est la prohibition
Alcool à la télévision
Papiers, clopes, manque de fric
Et vieillir dans les lieux publics

Partout, c'est la prohibition
Parole, écrit, fornication
Foutre interdit à soixante ans
Ou scandale et ricanements

Les malades sont prohibés
On les jette dans les fossés
À moins qu'ils n'apportent du blé
De la thune aux plus fortunés

Les vieux sont jetés aux orties
À l'asile, aux châteaux d'oubli
Voici ce qui m'attend demain
Si jamais je perds mon chemin

J'ai d'autres projets, vous voyez
Je vais baiser, boire et fumer
Je vais m'inventer d'autres cieux
Toujours plus vastes et précieux

Je suis vieille et je vous encule
Avec mon look de libellule
Je suis vieille, sans foi ni loi
Si je meurs, ce sera de joie

 

Ce fut un instant suspendu, un moment de communion et de respect de son public. Pas un mot, pas un bruit, comme une confession. Puis, lorsque vint cette dernière splendide phrase « si je meurs, ce sera de joie », et bien là, très chers lecteurs, très chères lectrices, nous nous levâmes tous, pour une acclamation sans fin, emplie de respect...

Il fallait être là, vivre ce moment, s'en délecter...

Je commenterai que ce titre pour donner un reflet du concert et de cette belle soirée, et ajouterai que, cette fois ci, Brigitte Fontaine gagnait en émotion et en force, sur des morceaux « doux » plus que sur des morceaux puissants, où parfois, l'intensité de sa voix se perdait dans les accords de... Yann Péchin !

Et oui Très très chers Internautes, car il était là, toujours aussi chevelu, toujours aussi... et toujours aussi fort puissant et contagieux. Il était là, comme il fut là, jusqu'au bout pour lui, comme il fut là pour transcender, sublimer Malaxe (toutes tournées confondues), comme il fut là dans l'intimité de Bashung pour interpréter Happe sur l'Olympia et Dimanche  l'Elysée 2008, il était là ; et bien là...

Fidèle musicien de Brigitte Fontaine depuis plusieurs années, sa présence sur scène en ce soir divin, m'a forcément (tiens Malaxe à l'Elysée s'échappe de mes enceintes au moment où je converse avec vous...) rappelé Bashung. Parfois, mon esprit se décrochait, et je le regardais lui, lui qui a suivi Bashung... Alors il y a avait un peu de ces derniers concerts ce soir là...

A la présentation des musiciens, Yann Péchin a explosé l'applaudimètre, et Fontaine fit trembler... le marbre du Palace.

IMAGE_190.jpg

21:45 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans Les Congénères de MonsieurBashung.com | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook

19.11.2009

Sur le bout des doigts

 

Bashung Mes Bras.jpg

J'étais censé t'étourdir
Sans aviron sans élixir
J'étais censé t'extraire
Le pieu dans le coeur
Qui t'empêche de courir

Mes bras connaissent
Mes bras connaissent
Mes bras connaissent
Une étoile sur le point de s'éteindre

Mes bras connaissent
Mes bras connaissent
Sur le bout des doigts

Mes bras connaissent

Mes bras connaissent
Une étoile sur le point de s'éteindre

Mes bras connaissent

Sauve toi
Sauve moi

Mes bras connaissent

podcast

 

Dimanches à l'élysée ( 2009 )

Mes Bras ( Alain Bashung- Jean Fauque / Alain Bashung- Mobile in Motion )

L'imprudence (2002)

posté par Olivier

15.11.2009

Brigitte Fontaine au Palace

 

IMGP4567.JPG

Un mois, ça doit faire environ un mois je pense, un mois sans poster ici...

C'est long, c'est dur; ça manque  !

Yé n'en pé plou...

 Alors, après mille péripéties, en attendant d'être raccordé à la magie d'Internet dans ma nouvelle maison, Dieu le Père Bashung commence à trouver ses marques, à faire sonner ses accords, faire résonner sa voix.

 

Le beau vinyle noir de l'Imprudence a trouver sa place, majestueux dans un coin discret, celui de Play Blessures non loin de ma lampe de chevet...

 

Alors en attendant de pouvoir renouer pleinement le contact avec vous bande d'Apaches, demain je raflerai chez les disquaires ce qu'il y a a rafler, et demain soir :

Brigitte Fontaine au Palace les Loulous.

22:52 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans Les Congénères de MonsieurBashung.com | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook

Le lac gelé

Sans titre2.jpg

Cette fois ci, j’y étais. Il était la devant moi, à perte de vue…

 

Ce morceau qui me revient si souvent depuis que j’ai atterri ici, cette balle qui voyage dans ma tête…

Elle prend ici tout son sens, cette étendue blanche, qui rallume la nuit, le ciel est or la forêt est nuit le lac est scintillant, sous nos pieds.  Quoi ma rétine ! L’état de ma rétine n’a rien à voir.

 

Depuis mon arrivée en Suède, oui ce sont bien ces mots qui me reviennent sans cesse :

 

"À perte de vue
Des lacs gelés
Qu'un jour j'ai juré d'enjamber"

 

Les yeux se remettent peu à peu…

 

Donnez-moi des nouvelles données
Donnez-moi des nouvelles données

12.11.2009

Les Fugitifs


Bashung, Les Fugitifs.jpg

Réalité
Réalités
Punition exemplaire
Si c’est pour jouer les fugitifs
Moi je suis volontaire

Volontaire

podcast

 

Volontaire ( Alain Bashung- Serge Gainsbourg / Alain Bashung )

Play Blessures ( 1982 )

En duo avec Noir Désir sur Climax ( 2000 )

 

détourné et posté par Olivier

Toutes les notes