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09/02/2013

Christophe - Intime Tour - Seul en scène

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Il y a eu des vestes de soies roses, des gants blancs, des mots bleus, il y a eu toutes ces couleurs, toutes ces émotions et bien d’autres encore, et tous ces sentiments pour un seul homme, et quel homme, quel artiste, une légende !

On a crié Aline avec lui pour qu’elle revienne, on a poussé des Ouhouh pour accompagner son Succès fou, et moi, l'Apache au cœur tendre, j’ai lâché une larmichette.

Comme expliqué en préambule, Christophe voulait cette tournée et donc ce concert, intime, seul avec nous, comme à la maison... Ce n’est pas tous les jours qu’on est avec Christophe en tête-à-tête ! C’était donc comme à la maison, comme il le souhaitait. Parfois quelques trous de mémoire ou fausses notes, alors il nous en faisait part, s’arrêtait puis reprenait ; comme à la maison on vous dit !

Cet homme là a quelque chose de précieux, de délicat, dans ses mots, dans ses notes, il y a une douceur qui vous transporte, quelque chose de... pastoral; de divin !!

Le mot dandy retrouve avec lui son vrai sens... enfin. Loin des petits zozos chanteurs ou autres chroniqueurs télés à la barbe de 3 jours et aux costumes rétros que nous crache notre vulgaire boîte à image. Seul en scène, tour à tour derrière un piano à queue, derrière deux synthés, derrière une 12 cordes ou une guitare électrique, il se ballade, et nous promène au gré des titres magiques qui ont jalonné sa carrière, Aline, Les mots bleus, Succès fou, Les paradis perdus... et d’autres connus et moins connus.

D’abord très timide, puis très intime, au fil des notes, on le devine plus à l’aise, plus bavard, notamment après... deux scotchs (pour la voix dit-il)!! Il y a aussi son humour, qui fleuri, au fil des apartés avec son public, comme à la maison...

2H30 de complicité respectueuse avec son public qui lui rend bien, et d’émotion forte, le beau bizarre s’éclipse, et là encore, Christophe démontre toute sa générosité et sa simplicité. Toute lumière allumée, il reste avec nous 15 minutes en scène à signer des autographes et serrer les mains à son public massé au pied de la scène.

Rien que pour ça (et pour tout le reste) la « nouvelle génération » peut en prendre de la graine.

Cher Christophe, j’ai été très heureux, très ému de vous voir sur scène et ce moment restera gravé dans mon esprit par la force de votre présence.

Puis, à titre tout à fait personnel, maybe que ce concert après 7 ans de résidence Phocéenne, sera le dernier concert Marseillais d’une longue série, Dominique A, Arno (3 fois), Brigitte Fontaine (2 fois), Philippe Katherine, Thomas Dutronc, Arthur H, BB Brunes bref, une liste non exhaustive...

Bien entendu, il y a eu Alain Bashung aussi ici, bien entendu, bien entendu, bien entendu... Mais Bashung, je l’ai vu à travers toute la France Bashung, de 1995 à 2009, 12 fois au total, minimum 3 fois par tournée, 4 fois pour la dernière tournée, la 5 date ayant été annulée, je m’en souviens comme si c’était hier...

Jamais plus un concert, sans me dire, c’est pas Bashung tout de même, c’est pas Bashung ! Jamais plus un concert sans me dire que je ne le reverrai plus, jamais plus un concert sans y penser, sans penser à cette surexcitation post-concert Bashungnien ! Mais là Cher Christophe, la charge était telle, que l’absence était moins forte ; et je vous en remercie.

Alors bien entendu, j’ai secrètement espéré entendre votre superbe reprise d’Alcaline, mais elle n’a pas eu lieu, mais c’est bien normal, c’était votre tour de chant, le sien est définitivement clos.

Je vous remercie infiniment pour votre générosité, pour votre classe, pour votre talent, et pour la larmichette que vous m’avez soutiré (sur les Paradis perdus).

 

http://www.christophe-lesite.com/

05/02/2013

Alain Bashung, l'Araignée et l'Autocar...

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Défendu de parler au conducteur

Attention chutes d’autocar

Risque de finir dans les décors

Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse



L'Araignée - 1981- Bergman/Bashung

 

21:00 Écrit par GreggoryEess | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook