website statistics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/02/2010

Des Cerises... (bis)

 

ETDESCERISES.jpg

Des cerises qui rosissaient ou grossissaient
Lorsque deux doigts s'en emparaient...

 

08/02/2010

Des cerises...

 

Des cerises.jpg

Des cerises qui rosissaient ou grossissaient
Lorsque deux doigts s’en emparaient
La pluie et la rosée
La pluie et la rosée
Toutes ces choses avec lesquelles
Il était bon d’aller
Guidé par une étoile
Peut-être celle-là
Première à éclairer la nuit
Première à éclairer la nuit
Première à éclairer la nuit
Vénus
Vénus
Vénus


podcast

Vénus ( Gérard Manset / Armand Méliès - Gérard Manset )

Bleu Pétrole ( 2008 )

posté par Olivier

07/02/2010

Les dingues et les paumés

dingues et paumés.jpg
Si je m'exprime sur H.F Thiefaine ce soir c'est parceque, sur certains textes, la poésie et le rock s'expriment d'un commun accord. L'exemple ci dessous, "les dingues et les paumés", une illustration parfaite du délire narcotique et de la déviance liée à la prise de drogues...
De plus dans ses concerts on retrouve un Yan Pechin en grande forme ... que du bonheur !!
Degustez avec attention les phrases ci-dessous, écoutez sur le lien si l'envie vous prend !!
Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies.
Dans leurs chambres blindées, leurs fleurs sont carnivores
Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie,
Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores
Et leurs aéroports se transforment en bunkers,
À quatre heures du matin derrière un téléphone.
Quand leurs voix qui s'appellent se changent en revolvers
Et s'invitent à calter en se gueulant "come on !"

Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie
Et se font boire le sang de leurs visions perdues
Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie.
Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue.
Ils voient des rois-fantômes sur des flippers en ruine,
Crachant l'amour-folie de leurs nuits-métropoles.
Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin
Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll.

Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia
Suivis d'un vieil écho jouant du rock 'n' roll
Puis s'enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night,
Essayant d'accrocher un regard à leur khôl
Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé,
Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
Et sont comme les joueurs courant décapités
Ramasser leurs jetons chez les dealers du coin.

Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
En se faisant danser jusqu'au dernier mambo.
Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort,
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal.
Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant, ils s'écroulent dans leur ombre animale.

Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte
Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott :
"La solitude n'est plus une maladie honteuse.
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso.
Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
Et cet ange qui me gueule : "viens chez moi, mon salaud"
M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar."

http://www.youtube.com/watch?v=G3cFkaqhD0I

(Images issues des films "Trainspotting" et "Requiem for a Dream")

A propos des chants de Maldoror, j'en reparlerais bientôt sur ce même espace !!

 

05/02/2010

De sublimes inquiétudes


Mes prisons.....jpg

Mes prisons
Sont des modèles
De sublimes inquiétudes

À mes moments perdus
J’me fais du souci pour le prince
J’me fais du souci pour le maton
J’me fais du souci pour le prince
J’me fais du souci pour le maton

Mes prisons
Sont des femelles
À tromper ma vigilance

Des fois c’est tendre
Des fois y a mutinerie


podcast

Mes Prisons ( Alain Bashung- Jean Fauque / Alain Bashung )
FANTAISIE MILITAIRE ( 1998 )
détourné et posté par Olivier

03/02/2010

Destins...

building-blocks-great-pyramid-500.jpg
Car chacun vaque à son destin
Petits ou grands
Comme durant des siècles égyptiens
Péniblement
A porter mille fois son poids sur lui
Sous la chaleur et sous le vent
Dans le soleil ou dans la nuit
Voyez-vous ces êtres vivants?
Quelqu'un a inventé ce jeu
Terrible, cruel, captivant
Les maisons, les lacs, les continents
Comme un lego avec du vent

La faiblesse des tout-puissants
Comme un lego avec du sang
La force décuplée des perdants
Comme un lego avec des dents
Comme un lego avec des mains
Comme un lego