website statistics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/10/2009

Dominique A, un Ané plane

Dominique A chez Monsieur Bashung.com.jpg

Dominique A en concert au Grillen de Colmar, je connaissait déjà pour avoir été de la partie en 2002 à l'occasion du dixième anniversaire de l'association Hiéro. Domique Ané est un homme de mémoire (neuve) qui sait se montrer reconnaissant envers ceux qui ont cru en lui. Cette petite salle aime Dominique A, et il le lui rend bien.

Ce mercredi 14 octobre 2009, rien de particulier à fêter, simplement un concert à livrer à un public d'initiés, car Dominique A est un artiste que l'on ne va pas voir par hasard. Une fois de plus, le contraste entre le talent du bonhomme et le nombre de spectateurs est saisissant. Bien sûr la salle était presque pleine mais est-elle vraiment à la dimension du chanteur ? Je ne m'en plains pas, j'ai toujours préféré les petites salles mais  comment expliquer que tant de piètres artistes remplissent des stades ou des Zéniths et que les vrais créateurs soient si souvent et superbement ignorés des médias et donc d'un large public? Bref...

L'étape colmarienne de cette nouvelle tournée était évidement largement consacrée au double album "La Musique / La Matière" sorti au printemps, et marquant un retour au source pour le nantais, qui comme à ses début a conçu ce disque tout seul, chez lui... Sur la scène du Grillen, en revanche, il était accompagné de trois musiciens, un batteur, un synthé, et un jeune guitariste-clavier-bidouilleur génial.

Ayant réussi a nous glisser jusqu'au premier rang, ma douce et moi avons pleinement profité du spectacle. Le chanteur au physique d'ancien légionnaire et à la voix fluette nous a livré une prestation bien au delà de nos attentes. Un concert musclé, électrique, une musique qu'il qualifia lui même de gothique ou de new wave. Et bien sûr ses textes, subtils, très subtils, forts, intenses et toujours en quête de sens. "Le sens" ayant d'ailleurs été le morceau d'ouverture.

Pourquoi parler de Dominique A sur un site consacré à Bashung ?

Parce qu'à l'image de son ainé qu'il admirait, Dominque A est un phénomène, un être rare. Adulé par certains, ignoré du plus grand nombre, il est sans compromission, un artiste intègre, respectueux du public à qui il en donne pour son argent. Près d'une trentaine de morceaux joués ce soir là, plus de quinze ans de carrière revisités. Mercredi soir, Monsieur A était dark dans ses chansons, léger et plein d'humour dans les interstices. Une pensée pour Bashung évidement avec "Immortel" initialement écrite pour " Bleu Pétrole" et que le grand Alain décida de retirer lorqu'il se découvrit malade...

As tu pensée parfois
que rien ne finirait
et qu'on soit là ou pas
quand même on y serait
et toi qui n'est plus là
c'est comme si tu étais
plus immortelle que moi
mais je te suis de près

je ne t'ai jamais dit
mais nous sommes immortels, immortels, immortels

 

Et puis, comme c'était le cas avec l'Apache, on sort rincé d'un concert de monsieur A, on en sort rincé et heureux, comme après l'amour. On y prend énormément de plaisir et on se surprend à réfléchir, à rêvasser. On le voit souffrir et tout donner, et comme avec Bashung, on se demande pourquoi la terre entière n'est pas là, à l'applaudir...

Dominique A est un digne héritier du maître défunt, c'est indiscutable. On le ressent à travers ses textes, toujours censés, torturés, fins et ciselés, à travers sa musique rock, gothique, électrique, éclectique et atmosphérique. Il est, peut être, désormais le seul capable d'explorer sous une légèreté apparente "the dark side of human" avec tant de profondeur. Enfin, comme l'Indien l'a été, Dominique A est un précurseur, un explorateur, un chef de file qui donne sa pleine mesure sur scène. Mais, je vous rassure, ce n'est pas un clône pour autant, loin de là... Son univers est unique et singulier, à part, particulier.

Un grand, grand moment passé en votre compagnie Monsieur Dominique Ané. Merci... grâce à vous, j'attendrai à nouveau les dates d'une tournée ou la sortie d'un nouvel album. Et pourtant depuis le 14 mars, ce n'était plus vraiment imaginable...

 

Voici la set-list originale, écrite par la main de Dominique A lui même et que j'ai scandaleusement dérobé  à Thomas son guitariste...

Dominque A set-list.jpg
posté par Olivier

25/09/2009

Comme à la radio...

Jean Fauque et Marc Besse.jpg

Il m'aura fallut faucher les blés, faire table rase du passé pour retrouver le vrai et les podcasts de l'émission de Sud Radio "Victoria magazine" qui accueillait, mardi 15 septembre, Marc Besse, le confident d'Alain Bashung, auteur de la biographie " Bashung(s) une vie", et Jean Fauque le parolier, ami du chanteur et auteur de la remarquable préface du livre.

Au cours de cette émission Victoria a également donné la parole à Jean Lamoot réalisateur de "Fantaisie Militaire " et de "L"Imprudence ", Ludovic Bource , un des anciens musiciens de Bashung ainsi qu'à un fan totalement hystérique que nous connaissons bien ici, mais dont je préfère, par respect, taire le nom...

Bashung, sa musique, ses mots, leurs mots, sa jeunesse, sa vie et l'influence qu'il a sur la notre, tout est ici évoqué avec pudeur, respect et passion bien sûr.

Merci à Victoria Valhner et Sebastien Brethenou de Sud Radio et à Greggory Eess pour cette exclusivité Monsieur Bashung.com.

 

podcast

 

364690414.jpg

podcast

posté par Olivier

12/09/2009

Hommage à Strasbourg... Jean Fauque et Marc Besse...

 

 

A l'occasion de la sortie nationale de la biographie "Bashung(s) Une vie ", son auteur Marc Besse, journaliste aux Inrockuptibles, et Jean Fauque, l'ami et parolier d'Alain Bashung ont honoré la fnac de Strasbourg et les alsaciens de leurs lumineuses présences. Cette agréable rencontre fut ponctuée par une séance de dédicaces.

Ils étaient pour l'occasion accompagnés derrière leur pupitre par Evelyne, une cousine d'Alain Bashung. D'autres cousins du chanteur disparu (Roger notamment, le proche de son enfance) étaient présent dans l'assistance, peuplée d'une bonne cinquantaine de personnes.

L'ambiance était naturellement détendue, Jean Fauque et Marc Besse répondant avec précision, passion  et respect aux questions de l'animateur, puis des spectateurs. Marc Besse eu évidement droit aux questions sur sa méthode de travail, sur l'accueil de Bashung, sur l'investigation nécessaire à l'écriture du livre. On ressentait bien à travers ses interventions que l'auteur avait (a toujours) une grande admiration pour l'homme et l'artiste dépassant largement le cadre de son métier. La bande son de sa vie, comme de la notre, est signée Bashung.

L'Alsace, terre d'enfance du Maître fut bien sûr longuement évoquée, le cousin discret que l'on revoit des années plus tard dans des tenues extravagantes, l'harmonica offert par Roger à 5 ans, Elisabeth (Elsa) la grand-mère qui l'éleva, et Elsass Blues, la chanson qui aborde cette tranche de vie. Un spectateur rappela même à Jean Fauque qu'il y a bien un point commun entre son Maroc natal et l'Alsace qu'il trouvait pourtant si éloignés... les cigognes ! Il acquiesça effectivement et développa largement le sujet.

Jean Fauque justement, très ouvert, nous raconta sa rencontre avec Bashung en 1975. Le jeune parolier débutant et inexpérimenté, à la recherche d'un interprète, envoya des textes à plusieurs éditeurs. Après six mois d'une longue attente on lui fit enfin écouter des bandes enregistrées par un chanteur à la voix plutôt aigüe, entre Balavoine et Dylan ( étonnant non ?). C'était Alain  Bashung, il ne le connaissait que vaguement de nom. Il se sont rencontrés peu de temps après, pour ne plus se quitter. Ils habitaient en fait, tous deux Saint-Cloud et sans le savoir à cent mètre l'un de l'autre.

Il aborda pêle-mêle les soirées sous le casque à écouter JJ Cale ou Johnny Cash, des anecdotes sur le tournage du film "Le cimetière des voitures", la fascination de Bashung pour les seconds couteaux et seconds rôles. Il en profita même pour nous livrer de savoureuses imitations de Johnny ou  Fernando Barrabal.

Selon lui, "Alain" était une star, même dans la vie de tous les jours. Son aura et sa félinité faisait de lui une star, même en peignoir et charentaises. Le parolier fit également remarquer leur mutation commune et synchronisée vers d'avantage de poésie et de profondeur, moins de jeu de mots. Il revint aussi plusieurs fois sur Play Blessures, album co-écrit par Bashung et Gainsbourg, album de tous les dangers, album référence, preuve du génie de Bashung, seul capable d'influencer aussi fortement l'écriture du Grand Serge.

Le co-auteur de "La nuit je mens" admis enfin, avoir écrit de nombreux textes pour le dernier album que Bashung voulait d'abord comme une suite à "L'Imprudence" et pour lequel il avait composé une bonne vingtaine de musique de grande qualité, mais inexploitable, même de façon posthume (pour répondre à la question) car chantés en "yaoucht". De l'avis de Marc Besse, c'est faute de n'avoir pu trouvr la bonne formule pour cette "Imprudence bis" que Bashung se tourna finalement vers un disque de pur plaisir, un disque d'interprète: "Bleu Pétrole".

 

Suivi ensuite une séance de dédicace du bouquin par les deux auteurs. J'en ai bien sûr profité pour remercier et féliciter Jean Fauque pour son travail avec Bashung, lui dire à quel point leurs mots me touchaient.

Je me suis ensuite permis de lui demander s'il connaissait notre site "Monsieur Bashung.com". Il me répondit par l'affirmative et comme je lui demandait ce qu'il en pensait, me répondi " C'est pas mal... ils m'ont l'air sérieux ces gars." Ce n'était pas une bénédiction mais je l'ai pris comme un encouragement à poursuivre le travail entrepris. C'est seulement là que je lui ai montré quelques travaux réalisés pour le site et finalement lui arracher un sourire et une signature.

 

La soirée se poursuivi à l'auditorium du Conservatoire de Strasbourg. Arrivé très en retard, j'ai hélas le grand regret d'avoir loupé la prestation de Jean Fauque.

J'ai malgré tout assisté à "Chaque nuit bébé" et "Elegance " par un Pascal Jacquemin très touchant ( "Elegance, je trouve que ça lui allait bien "a-t-il dit), "Malaxe" et "Tant de Nuits" par Armand Méliès, bizarrement plus à l'aise sur la première. Rodolphe Burger dédia ensuite une chanson de sa propre composition, sublîme "The shape on the ground", à Bashung (voir vidéo),  suivie d'une version très à la hauteur de "Samuel Hall" dont il est aussi le compositeur.

Mais la soirée ne s'est pas limité à ces reprises. Un hommage à Bashung sans Bashung n'aurait pas été un véritable hommage. Nous eurent donc droit à une projection inattendue de sa prestation au Temple Réformé de Sainte Marie Aux Mines en 2005. C'était lors de la 5e édition du Festival "C'est dans la Vallée" organisé par Rodolphe Burger.

Un concert magnifique et intimiste auquel je n'avais pas assisté à l'époque pour je ne sais quelle raison incompréhensible. J'y ai d'ailleurs découvert des versions live et splendides de "Bijou bijou" , "J'ai longtemps contemplé" Ahhh! . La playlist comprenait également "Angora", "Tel", "La nuit je mens", "Samuel Hall", "Elvire", "Osez Joséphine", "L'Iréel", "Nights in white satin"...Une projection de près d'une heure réellement émouvante avec un Bashung au sommet de son art qui quitta la scène dans son long manteau noir, après révérence, par l'allée centrale du temple... terrible, captivant !

 

Merci à Jean Fauque, Marc Besse, Rodolphe Burger , Pascal Jacquemin, Arnaud Dieterlen, Armand Méliès, Alain Walter (pour son invitation de dernière minute) et à toutes les personnes qui se sont jointes à cet hommage et à l'organisation de la soirée.

 

PS: pour simple information, et pour les petits curieux, votre serviteur apparaît brièvement en tant que figurant sur la vidéo ci-dessus.

 

posté par Olivier

06/09/2009

Apprends ton Play Back, Play Blessure

Bashung_-_Play_Blessures.jpg
 

 

 

 

 

Aahh, Quel plaisir de retrouver ce douillet espace, retrouver mon Cher Ami, ses photos quelques bribes de ses textes.

 

La semaine à venir va être, je pense, riche en événements et sensations. Tout d’abord, pour ma part, ça commencera avec  la sortie du nouvel album de Mathieu Chédid - M - Mister Mystére..

Ce titre existe déjà dans le dernier album en date de Brigitte Fontaine (Libido) que Notre Reine Nationale signe et interprète, poussée par les cœurs et les partitions de Mr M.

 

Il sera intéressant de voir les différences d’interprétations pour ce morceau donc, et puis très intéressant tout court de découvrir les nouvelles pépites de Mathieu Chédid.

Et puis bien sûr, celui que nous attendons tous, l’ouvrage de Marc Besse sur notre Cher et Tendre.

L’ouvrage est attendu, très attendu. Espérons que sa lecture sera comblée dignement cette attente. Quelques belles heures de lectures devant nous…

Vite, vite !!

 

 

 

Hier soir, tard, au beau milieu de la nuit fenêtre ouverte pour capter de l’air frais; j’écoutais : Procession !

Waoooo, quel morceau !! Même après toutes ces années, je trouve cet album comme venu de nulle part, incomparable (dans le microcosme de ma petite culture musicale) à aucune autre œuvre.

Aujourd’hui encore, je trouve cet album en avance, hors temps, totalement décalé. Si bien, qu’il serait difficile de le situer dans un contexte, une époque musicale, pour celui qui n’en connaîtrait pas l’année de création (1982).

Je parle de ce morceau, mais, tout l’album est comme ça !!

Bien trop jeune pour le savourer l’année de sa sortie, c’est quelques années plus tard que j’ai découvert l’opus !

Des nuits, des nuits entières « scotchés » par les matières illicites, par quelques verres de trop, en jouant mon Bashung devant ma glace, seul ou avec des potes ; passant en revue l’œuvre Bashungnienne.

 

Cet album nous amenait dans les abîmes, les méandres, difficile en effet de rouvrir les yeux après Procession…

J’croise aux Hébrides, j’envisage etc quelle folie !! Puis volontaire bien sûr.

J’en étais même rendu à rêver d’aménager  dans le 15éme Arr. Parisien, proche de la station de métro du même non, ligne 12.

 

Mon fanatisme n’aura pas eu raison de moi cette fois ci, et je resterai pour quelques années station Louis Blanc, ce qui n’a absolument rien à voir avec Bashung…

 

Après l’énorme vague Bleu Pétrole, une profonde (re)plongée dans Chatterton, idem pour Passé le Rio Grande, voilà donc quelques mois, que je n’avais pas écouté Play Blessures en entier…

 

J’aimerais pas qu’on m’ausculte

De quel droit

J’envisage un remake

Rien que sur moi

J’envisage de me revoir

Seul à seul

J’envisage…

J’envisage le pire

 

J’adore… sans compter !!!!!

 

On reconnaît bien là la patte Gainsbourg, dans la façon d’écrire, la découpe des phrases, les phrases courtes, les « sons secs »…

 

Et il aura fallu attendre 27 ans, pour que ces deux … de la chanson Française, puisse se retrouver de nouveau, confondre leurs mots, leurs musiques et leurs voix.

Il aura fallu attendre 27 ans pour entendre Alain Bashung interpréter ce qui est (à mes yeux) le plus grand album de Serge Gainsbourg devant Mélody Nelson (toujours à mes yeux) L’homme à la tête de chou.

 

C’est en effet du 27 Novembre au 19 Décembre 2009, que le théâtre du Rond-point accueillera cette rencontre culte, après avoir était crée à la MC2 Grenoble le 12 Novembre 2009.

 

J’en frémis, j’en frémis d’avance…

 

Rien que le doux bruit du rideau de perle qui ouvre l’album de Gainsbourg, ce doux bruit résultant de l’entrée de l’homme à la tête de chou, dans le salon de… Marilou.

 

J’en rêve, j’en frémis, j’en frissonne d’entendre la voix de l’Indien-Bashung fredonner :

 

Aux aurores, j’allais au café buraliste

Faire provision de fumigènes,

Et je demandais au pompiste

Derriere le zing, le plein de Kérozene

 

Toute une vie, toute mon éducation… Allié aux imitations Bashungnienne, nombres de fois, la voix tremblotante ; j’ai prononcé ces phrases…

 

 

 

C’est donc en attendant ces sorties littéraires, cette rencontre au sommet ; et avec un grand verre de Perrier-Pulco, que désormais, je me noie dans … Play Blessure.

03/09/2009

L'Homme à Tête de Chou par Rodolphe Burger

Hommage à Gainsbourg .jpg

Ce soir là, parmis les invités de Rodolphe Burger figuraient Mick Harvey, Fred Poulet, Daniel Darc et Jacques Higelin. Ce soir là, c'était le 10 juin 2006, et tout ce beau monde avait rendez-vous au Temple Réformé de Sainte Marie aux Mines pour célébrer le trentième anniversaire de "L'homme à Tête de Chou", le chef d'oeuvre de Serge Gainsbourg.

Rodolphe Burger s'était personnellement évertué à faire des volutes de sèches au menthol sur l'intégralité de l'album de 1976, comme il le fit  au Printemps de Bourges. Ses illustres invités l'avaient ensuite rejoint sur scène pour quelques reprises bien senties de "l'ami cahouette" comme par exemple un "Juif est Dieu" d'anthologie avec Daniel Darc où "Je suis venu te dire que je m'en vais " avec Jacques Higelin.

Et alors ?  Quoi de neuf et où est l'info me direz vous. Et bien, rien de nouveau et pas d'info, si ce n'est n'est un album live de ce concert, parut à 1000 petits exemplaires (dont 100 numérotés et signés ) et dont je suis un des heureux propriétaires depuis la dernière édition du Festival " C'est dans la Vallée", dont Burger est l'organisateur.  Je m'y étais rendu pour la projection du "Cantique des Cantiques" de Bashung et Chloé Mons en juin dernier, j'en avais profité par la même occasion pour m'accaparer, seulement m'accaparer cette petite rareté.

 

Alors en attendant la future version d'Alain Bashung et le spectacle de J. C. Gallotta, voici un petit cadeau, en quasi-exclusivité pour Mr Bashung.com: "L'homme à Tête de Chou" par Rodolphe Burger.

podcast

Et en extra une petite version de "Requiem pour un Con" où Jacques Higelin et Daniel Darc l'ont rejoint sur scène:

podcast

 

posté par Olivier