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14/03/2013

Un 14 Mars un peu Darc...

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09/02/2013

Christophe - Intime Tour - Seul en scène

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Il y a eu des vestes de soies roses, des gants blancs, des mots bleus, il y a eu toutes ces couleurs, toutes ces émotions et bien d’autres encore, et tous ces sentiments pour un seul homme, et quel homme, quel artiste, une légende !

On a crié Aline avec lui pour qu’elle revienne, on a poussé des Ouhouh pour accompagner son Succès fou, et moi, l'Apache au cœur tendre, j’ai lâché une larmichette.

Comme expliqué en préambule, Christophe voulait cette tournée et donc ce concert, intime, seul avec nous, comme à la maison... Ce n’est pas tous les jours qu’on est avec Christophe en tête-à-tête ! C’était donc comme à la maison, comme il le souhaitait. Parfois quelques trous de mémoire ou fausses notes, alors il nous en faisait part, s’arrêtait puis reprenait ; comme à la maison on vous dit !

Cet homme là a quelque chose de précieux, de délicat, dans ses mots, dans ses notes, il y a une douceur qui vous transporte, quelque chose de... pastoral; de divin !!

Le mot dandy retrouve avec lui son vrai sens... enfin. Loin des petits zozos chanteurs ou autres chroniqueurs télés à la barbe de 3 jours et aux costumes rétros que nous crache notre vulgaire boîte à image. Seul en scène, tour à tour derrière un piano à queue, derrière deux synthés, derrière une 12 cordes ou une guitare électrique, il se ballade, et nous promène au gré des titres magiques qui ont jalonné sa carrière, Aline, Les mots bleus, Succès fou, Les paradis perdus... et d’autres connus et moins connus.

D’abord très timide, puis très intime, au fil des notes, on le devine plus à l’aise, plus bavard, notamment après... deux scotchs (pour la voix dit-il)!! Il y a aussi son humour, qui fleuri, au fil des apartés avec son public, comme à la maison...

2H30 de complicité respectueuse avec son public qui lui rend bien, et d’émotion forte, le beau bizarre s’éclipse, et là encore, Christophe démontre toute sa générosité et sa simplicité. Toute lumière allumée, il reste avec nous 15 minutes en scène à signer des autographes et serrer les mains à son public massé au pied de la scène.

Rien que pour ça (et pour tout le reste) la « nouvelle génération » peut en prendre de la graine.

Cher Christophe, j’ai été très heureux, très ému de vous voir sur scène et ce moment restera gravé dans mon esprit par la force de votre présence.

Puis, à titre tout à fait personnel, maybe que ce concert après 7 ans de résidence Phocéenne, sera le dernier concert Marseillais d’une longue série, Dominique A, Arno (3 fois), Brigitte Fontaine (2 fois), Philippe Katherine, Thomas Dutronc, Arthur H, BB Brunes bref, une liste non exhaustive...

Bien entendu, il y a eu Alain Bashung aussi ici, bien entendu, bien entendu, bien entendu... Mais Bashung, je l’ai vu à travers toute la France Bashung, de 1995 à 2009, 12 fois au total, minimum 3 fois par tournée, 4 fois pour la dernière tournée, la 5 date ayant été annulée, je m’en souviens comme si c’était hier...

Jamais plus un concert, sans me dire, c’est pas Bashung tout de même, c’est pas Bashung ! Jamais plus un concert sans me dire que je ne le reverrai plus, jamais plus un concert sans y penser, sans penser à cette surexcitation post-concert Bashungnien ! Mais là Cher Christophe, la charge était telle, que l’absence était moins forte ; et je vous en remercie.

Alors bien entendu, j’ai secrètement espéré entendre votre superbe reprise d’Alcaline, mais elle n’a pas eu lieu, mais c’est bien normal, c’était votre tour de chant, le sien est définitivement clos.

Je vous remercie infiniment pour votre générosité, pour votre classe, pour votre talent, et pour la larmichette que vous m’avez soutiré (sur les Paradis perdus).

 

http://www.christophe-lesite.com/

15/01/2013

"Par hasard et pas rasé" par Philippe Duquesne sur scène...

 

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Chers Tous,

C'est avec beaucoup de retard sur mon agenda privé, que je vous fait suivre cette bonne nouvelle. Il y a un an, ici même, je vous faisait part de mon énorme plaisir, voire d'une certaine jouissance après avoir vu le spectacle de Philippe Duquesne et Camille Grandville Par hasard et pas rasé d'après l'oeuvre de Serge Gainsbourg.

Vous ne l'avez pas vu ?? Quelle chance, il tourne toujours, et cette fois-ci sur Paris :


Par hasard et pas rasé

Camille Grandville & Philippe Duquesne

Du 18 déc. 2012 au 19 janv. 2013 

du mardi au samedi à 20h30 I représentation le 31/12 I relâches 25/12 & 01/01 I durée 1h40

Le Monfort Théâtre

106 rue brancion 75015 Paris

http://www.lemonfort.fr/

formule cabaret avec possibilité de restauration légère • Ouverture des portes à 19h15

 

 

Vous découvrirez ou redécouvrirez cet article ci-dessous.

 

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Par hasard et pas rasé...  Tous les vrais Amoureux de Serge Gainsbourg connaissent cette chanson, issue d'un album souvent qualifié de "léger" par son auteur, et que personnellement j'ai toujours adoré ,et beaucoup beaucoup écouté : Vu de l'extérieur !!!

Sortie après le très classe Melody Nelson, cet album démontre tout le talent de Gainsbourg, dans le contraste de ces deux perles.

C'est donc Par hasard et pas rasé qu'a choisi Philippe Duquesne pour baptiser son spectacle musical autour de Gaisnbourg.

"Francky et son orchestre, s'attaquent à Gaisnbourg", pour le reste ; prenez vos billets  !! Ne comtez pas sur moi bande de scélérat, pour vous dévoiler le spectacle  !! Un seul indice tout de même: j'ai adoré; et j'en reprendrez bien un bout  !!!!

Si vous aimez Serge Gainsbourg (il paraît que certaines personnes n'aiment pas), vous n'avez pas le droit de louper ce spectacle, vous devez y aller ! C'est une obligation ! Vous allez vous régaler, avec l'interptétation toute personnelle de (en vrac) Intoxicated men, En relisant ta lettre, Ford Mustang, Cadavres exquis, Ce mortel ennui, Black trombone, Sensuelle et sans suite, My Lady Heroine, Par hasard et pas rasé (c'est la moindre des choses !!), Dépression au-dessus du jardin (sublime) et bien d'autres...

Une mention hyper-méga-spécial, à l'interprétation hyper-méga-spécial de Variation sur Marilou chef d'oeuvre parmi les chef d'oeuvre au Panthéon du Maître. Rien que pour cette prise de risque (réussie), Amoureux de Gaisnbourg "Allez-y" !!!!

Mes yeux d'enfants que je crois ne jamais avoir perdu, n'ont eu de cesse de briller pendant tous ces instants magiques. Heureux d'être là entre amoureux de Gaisnbourg, conscient de l'artiste qu'il fut. Heureux d'être là, de voir et d'entendre Philippe Duquesne transmettre cet héritage hors-norme et tellement actuel malgré ces longues années écoulées.

Je vous remercie du fond du coeur Mr Duquesne, Cher Francky, de m'avoir offert cet instant intense, rempli de sentiments, de sensations, d'émotions et de scintillements humides dans mes petits yeux d'enfants à moi !!!

Il y a plus de 20 ans, on m'offrait après une insoutenable attente, le Coffret de Gainsbourg, le vrai, le seul l'unique !! Je n'avais même pas 15 ans, et depuis, il ne m'a jamais quitté et ne me quittera jamais ! Tous ces morceaux ont bercé ma vie et façonné l'homme que je suis aujourd'hui ! Je fus profondément heureux, ce soir là, de voir que cette mine d'or remplie de pépites parfois méconnues, existait encore pour d'autres, allant jusqu'à en faire un spectacle  !

Après l'Homme à tête de chou, Serge Gainsbourg est de nouveau sur les planches; et ce n'est certainement pas un hasard; pas rasé...

 

Pour les Marseillais au (super) Théâtre de la Criée jusqu'au 28 Janvier :

http://www.theatre-lacriee.com/spectacles/par-hasard-et-pas-rase-spectacle-musical

Pour les autres :

Je vous laisse chercher...

07/09/2012

Quelques clichés sur Bashung and Co... Par Pierre Terrasson !

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Hug les Apaches,

Pour les Apaches Parisiennes et Parisiens, pour nos lectrices et lecteurs de partout et d'ailleurs, MonsieurBashung.com vous propose une exposition haute en photographie (Bashungnienne notamment) !

A compter du 13 Septembre, au 35 rue de la Condamine dans le 17éme arrondissement Parisien métro La Fourche, la galerie Batignolle's ART expose Pierre Terrasson ! Autour du Polaroïd; retrouvez Bashung, Gainsbourg, Phillipe Léotard et bien d’autres...L'expo est totalement dédiée au Polaroïd, et s'adresse aux collectionneurs et collectionneuses prêtent à casser leur cochon de tirelire, pour acquérir un cliché Unique ! Deux Pola' du Bash seront en vente; Avis aux Amateurs!!! 

Co auteur avec Alain Wodrascka du bel ouvrage Dandy des matins blêmes au édition Didier Carpentier, Pierre Terrasson est l’auteur de fameux clichés sur notre Apache préféré et sur papa Gainsbourg, et sur de nombreuses autres stars planétaires Légendes du Rock ! Pour illustrer mes propos, je sortirai de ce chapeau plein de beaux clichés, deux d'entre eux qui à coup sûr, vous parleront:

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Puis pour en revenir au livre Dandy des matins blêmes, achetez-le, et empressez-vous de l’ouvrir pages 64-65, pour découvrir un de mes clichés préférés réalisé par Pierre Terrasson dans ce bouquin: Une photo en double page, Bashung sur scène, tout de cuir vêtu, lunettes noires, vue d’ensemble sur la scène, les projos se croisent pour se retrouver sur le Bash, tête inclinée en arrière, guitare à la main, puissance et noirceur en vue aérienne... J’adore, je suis Fan de ce cliché pris sur le « Tour Novice » sublime live, indémodable, intemporellement rock !!!!  

Alors pressez-vous, bande de tête d’Apache et de Chou, rue de la Condamine, pour y traîner vos boîtes crâniennes, et en prendre plein vos rétines !! Quoi ma rétine ? L’état de ma rétine n’a rien à voir...

En Résumé :

Pour tout savoir sur cette exposition autour du Polaroïd : Batignolle's ART

Pour en savoir plus sur : Pierre Terrasson

Petit rappel sur Dandy des matins blêmes (cliquez pour agrandir) :

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26/07/2012

Biographie: Patrick Dewaere, Une vie.

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J’ai déjà invité ici même Serge Gainsbourg, Brigitte fontaine, Arno, et aujourd’hui ; j’invite : Patrick Dewaere.

Mais pourquoi Patrick Dewaere ? Et bien certainement parce que les points communs avec l’Apache sont nombreux, à commencer par l’admiration que je leur porte à tous les deux !

Si je peux et si j’écoute depuis longtemps maintenant l’œuvre de Bashung, je peux et je regarde inlassablement les films de Patrick Dewaere ! Comme Coup de tête par exemple, de Jean-Jacques Annaud (1979), un vrai grand bol d’air frais.

Il me revigore le gaillard, il m’ouvre des voies, ou me conforte dans les miennes, me démontre à chaque fois que la différence existe.

Il m’aura donc fallu que quelques heures sur deux trois jours, pour lire la biographie de Christophe Carrière Patrick Dewaere Une vie. Et oui Tête d’Apache, je sais ce que vous vous dîtes dans vos boîtes crâniennes, c’est quasi le même titre que la (géniale) Bio de Marc Besse sur Alain Bashung.

Ayant déjà lu d’autres livres et diverses interviews concernant le lascar, je ne peux pas dire que j’ai appris beaucoup de choses ; mais c’est toujours intéressant de retracer un parcours aussi marginal que celui-ci, agrémenté de petites anecdotes !

Cet homme me passionne, il me fascine ! J’aime son regard, son phrasé, ses intonations, ses mimiques. J’aime ce mélange de force et de fragilité, l’ambigüité qui l’habite, toutes ces fois où on ne sait pas trop !! J’aime ce mélange d’assurance et de doute, de joie et de tristesse ! J’aime ce regard perdu, parfois flottant ; et j’aime sa folie ; j’aime sa gueule !!

Regarder un film avec Dewaere, c’est regarder Dewaere (comme Louis de Funès, une autre de mes idoles) quelque soit le film. Si je peux écouter L’imprudence, Play Blessure ou tout autre album en boucle, très régulièrement ; je peux aussi regarder Dewaere très régulièrement (Coup de tête, Les valseuses) ; ça me rassure ! C’est comme un vent de liberté, une bouffée d’air frais, un bol d’air pur.

Bashung et Dewaere, m’apportent la même chose, ce sentiment fort de liberté, cette possibilité de voir les choses autrement ; à contre courant ! Cette liberté d’expression, ce sentiment de résistance...

Je cite Coup de tête, car c’est celui que je regarde le plus souvent, mais hier quand j’ai fini le bouquin, je me suis re enfilé Le juge Fayard dit « Le shérif » (Yves Boisset 1977), et La meilleure façon de marcher (Claude Miller 1976). J’aurai alors pu ingurgiter Les valseuses (indémodables – Bertrand Blier  1974), ou Adieu poulet (Pierre Granier-Deferre- 1975), Beau-père (Bertrand Blier – 1981) et bien d’autres... c’est tellement bon de retrouver ceux qu’on aime !

Dewaere est unique et ne vieilli pas ; tout comme Gainsbourg, tout comme Bashung ! Ses interprétations, sont intemporels. Les vrais rebelles ne meurent jamais, ils vous invitent à l’évasion... Mes héros à moi, me donnent des ailes, quelque soit mon âge, quelque soit la période de ma vie.

Pour ce qui est du bouquin à proprement dit, il peut correspondre à une découverte de sa vie et de la personnalité de l’acteur pour qui ne le connaît pas. Personnellement, je pense que l’auteur d’une Bio, doit s’effacer totalement derrière son sujet. J’y est trouvé parfois, trop d’épanchement de l’auteur, le résumé de tous les films aussi, ne me paraît pas spécialement utile. J’aurai pour ma part préféré un peu plus de détails sur l’artiste en lieu et place de ces résumés. Toutefois, c’est une biographie intéressante.

Au final, Dewaere est toujours là, moderne, vrai, pur, sincère ; et indémodable... Comme L’Apache ! Ils se bonifient même avec le temps qui passe ces oiseaux là !!

Ce que l’on retrouve souvent chez Patrick Dewaere, c’est cette rage, cette lutte, la lutte contre le pouvoir, contre l’argent, contre les systèmes établis. Et dans ce genre de bataille, c’est toujours bon quand c’est le petit qui gagne...

Patrick Dewaere fait parti de mes/nos trop rares héros, et ce qu’il y a de bien avec les Héros, c’est qu’ils ne meurent jamais.


Patrick Dewaere Une vie

Christophe Carrière - Edition Balland