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27/08/2012

La fermer, se taire

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Je me dore ( Alain Bashung- Jean Fauque / Alain Bashung- Ludovic Bource )

L'Imprudence ( 2002 )

22/08/2012

Quand tu te mettais à genou

bijou bijou,bashung,bergman,roulette russe,tardieu

Bijou, bijou
Je pourrai pas te dire au revoir, ce matin j'ai pas le bambou
Putain ce que t'as été belle
Quand tu te mettais à genoux


podcast

Bijou bijou ( Bergman- Tardieu / Bashung )

Roulette Russe ( 1979 )


Détourné et posté par Olivier


Pour de plus amples explications sur la scène que vous avez sous les yeux, je ne peux que vous inviter à...

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26/07/2012

Biographie: Patrick Dewaere, Une vie.

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J’ai déjà invité ici même Serge Gainsbourg, Brigitte fontaine, Arno, et aujourd’hui ; j’invite : Patrick Dewaere.

Mais pourquoi Patrick Dewaere ? Et bien certainement parce que les points communs avec l’Apache sont nombreux, à commencer par l’admiration que je leur porte à tous les deux !

Si je peux et si j’écoute depuis longtemps maintenant l’œuvre de Bashung, je peux et je regarde inlassablement les films de Patrick Dewaere ! Comme Coup de tête par exemple, de Jean-Jacques Annaud (1979), un vrai grand bol d’air frais.

Il me revigore le gaillard, il m’ouvre des voies, ou me conforte dans les miennes, me démontre à chaque fois que la différence existe.

Il m’aura donc fallu que quelques heures sur deux trois jours, pour lire la biographie de Christophe Carrière Patrick Dewaere Une vie. Et oui Tête d’Apache, je sais ce que vous vous dîtes dans vos boîtes crâniennes, c’est quasi le même titre que la (géniale) Bio de Marc Besse sur Alain Bashung.

Ayant déjà lu d’autres livres et diverses interviews concernant le lascar, je ne peux pas dire que j’ai appris beaucoup de choses ; mais c’est toujours intéressant de retracer un parcours aussi marginal que celui-ci, agrémenté de petites anecdotes !

Cet homme me passionne, il me fascine ! J’aime son regard, son phrasé, ses intonations, ses mimiques. J’aime ce mélange de force et de fragilité, l’ambigüité qui l’habite, toutes ces fois où on ne sait pas trop !! J’aime ce mélange d’assurance et de doute, de joie et de tristesse ! J’aime ce regard perdu, parfois flottant ; et j’aime sa folie ; j’aime sa gueule !!

Regarder un film avec Dewaere, c’est regarder Dewaere (comme Louis de Funès, une autre de mes idoles) quelque soit le film. Si je peux écouter L’imprudence, Play Blessure ou tout autre album en boucle, très régulièrement ; je peux aussi regarder Dewaere très régulièrement (Coup de tête, Les valseuses) ; ça me rassure ! C’est comme un vent de liberté, une bouffée d’air frais, un bol d’air pur.

Bashung et Dewaere, m’apportent la même chose, ce sentiment fort de liberté, cette possibilité de voir les choses autrement ; à contre courant ! Cette liberté d’expression, ce sentiment de résistance...

Je cite Coup de tête, car c’est celui que je regarde le plus souvent, mais hier quand j’ai fini le bouquin, je me suis re enfilé Le juge Fayard dit « Le shérif » (Yves Boisset 1977), et La meilleure façon de marcher (Claude Miller 1976). J’aurai alors pu ingurgiter Les valseuses (indémodables – Bertrand Blier  1974), ou Adieu poulet (Pierre Granier-Deferre- 1975), Beau-père (Bertrand Blier – 1981) et bien d’autres... c’est tellement bon de retrouver ceux qu’on aime !

Dewaere est unique et ne vieilli pas ; tout comme Gainsbourg, tout comme Bashung ! Ses interprétations, sont intemporels. Les vrais rebelles ne meurent jamais, ils vous invitent à l’évasion... Mes héros à moi, me donnent des ailes, quelque soit mon âge, quelque soit la période de ma vie.

Pour ce qui est du bouquin à proprement dit, il peut correspondre à une découverte de sa vie et de la personnalité de l’acteur pour qui ne le connaît pas. Personnellement, je pense que l’auteur d’une Bio, doit s’effacer totalement derrière son sujet. J’y est trouvé parfois, trop d’épanchement de l’auteur, le résumé de tous les films aussi, ne me paraît pas spécialement utile. J’aurai pour ma part préféré un peu plus de détails sur l’artiste en lieu et place de ces résumés. Toutefois, c’est une biographie intéressante.

Au final, Dewaere est toujours là, moderne, vrai, pur, sincère ; et indémodable... Comme L’Apache ! Ils se bonifient même avec le temps qui passe ces oiseaux là !!

Ce que l’on retrouve souvent chez Patrick Dewaere, c’est cette rage, cette lutte, la lutte contre le pouvoir, contre l’argent, contre les systèmes établis. Et dans ce genre de bataille, c’est toujours bon quand c’est le petit qui gagne...

Patrick Dewaere fait parti de mes/nos trop rares héros, et ce qu’il y a de bien avec les Héros, c’est qu’ils ne meurent jamais.


Patrick Dewaere Une vie

Christophe Carrière - Edition Balland

16/07/2012

La Mélancolie de Miossec

 Je vous propose aujourd'hui un petit jeu très simple qui consiste, tout bêtement, à trouver Alain Bashung dans ce clip de Miossec datant de 2007. Un hommage avant l'heure, un clin d'oeil amical et léger, amplifiant désormais "La Mélancolie" que nous procure cette très belle chanson de Monsieur Miossec.

Miossec, l'écorché vif finistérien, on s'en souvient, avait participé à "L'Imprudence" en signant le texte de "Faisons Envie". Il reprend, de longue date, "Osez Joséphine" sur scène et l'a même enregistré sur l'album tribute à Alain Bashung "Tels".

Ce que l'on sait moins, c'est que c'est un fan absolu de "Play Blessures", qu'avec Bashung ils ont parfois partagé les même musiciens ou arrangeurs, Yann Péchin, Jean François Assy ou Jean Louis Pierrot, mais aussi, souvent la même bouteille. A tel point, qu'au fil des années le breton et l'alsacien sont devenus des amis proches, hélas sans parvenir à convertir totalement cette amitié d'un point de vue artistique. Une frustration:

 

Extrait d'interview accordé par Miossec au magazine Magic RPM #135 le 07/09/09:

À l’instar d’Immortels de Dominique A, Fermer La Maison était destinée au dernier album de Bashung ?
Je sais que le titre, davantage que les paroles, l’intéressait. Alain me l’avait confié en studio, à Bruxelles. Je ne suis pas un nouveau fan de Bashung. Dans ma première interview à Rock & Folk, j’avais répondu Play Blessures en album préféré de tous les temps. C’est le disque français absolu. Musicalement, c’est fabuleux. En petit comité, Alain m’avait raconté les dessous de Play Blessures, en particulier sa collaboration avec Gainsbourg. Celui-ci lui servait du Ricard avec de la vodka, sous prétexte que la vodka a la même couleur que l’eau. (Rires.) Ce genre d’anecdote éclaire mieux certaines paroles du disque…

Malgré le temps passé auprès de Bashung, il ne reste finalement qu’un titre…
Oui, une demi-chanson sur L’Imprudence : Faisons Envie. J’ai toujours fantasmé la grande rencontre avec Bashung, mais elle ne s’est jamais produite. Pourtant, c’est pas faute d’avoir noirci des feuillets et passé du temps ensemble. Car nous nous sommes rencontrés rapidement après Boire. C’était la barrière absolue pour l’apprenti chanteur que j’étais. Sa disparition représente un tel vide…

 

En bouns, le lien vers la célèbre interview croisée des Inrocks http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/alain-ba...

 

Alors vous l'avez trouvez, l'ami Bashung ? 

 Olivier

07/07/2012

Comme un Légo

La lunette d'un microscope... avec de belles poignées d'argent..jpg

C'est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d'argent
La lunette d'un microscope
Et tous ces petits êtres qui courent

Car chacun vaque à son destin
Petits ou grands
Comme durant des siècles egyptiens
Péniblement

A porter mille fois son point sur le "i"
Sous la chaleur et dans le vent
Dans le soleil ou dans la nuit
Voyez-vous ces êtres vivants ? Voyez-vous ces êtres vivants ? Voyez-vous ces êtres vivants ?


podcast

Quelqu'un a inventé ce jeu
Terrible, cruel, captivant
Les maisons, les lacs, les continents
Comme un légo avec du vent

La faiblesse des tout-puissants
Comme un légo avec du sang
La force décuplée des perdants
Comme un légo avec des dents
Comme un légo avec des mains
Comme un légo

 

Comme un Légo ( Gérard Manset )

Bleu Pétrole ( 2008 )

Détourné et posté par Olivier