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31/01/2010

Aucun express...

 

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Aucun express ne m'emmènera vers la félicité.

Aucun...

 

 

 

12/01/2010

Aucun express...

 

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Aucun Walhalla ne vaut le détour

Aucun astronef ne s'y attarde

Aucun navire n'y va

Sinon toi

 

Aucun express - Fantaisie Militaire - Fauque / Bashung

 

 

01/01/2010

Alain Bashung : 01 01 2010

 

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Je vous souhaite à toutes, à tous, une année pleine de force et de tendresse… et d'émotion.

Je vous souhaite une année resplendissante.

 

Pour le monde entier, celui qui nous entoure, l’année 2009 est celle de la disparition de Mickael Jackson, pour nous, pour vous, pour moi ; elle est celle du départ de notre Apache préféré, le plus beau, le plus fort le plus grand des Indiens ; ALAIN BASHUNG.

Vous savez, Nous savons ; et Je sais ; que rien ne sera plus comme avant. Il ne sera plus là comme avant, mais il sera là tout de même, beau fort puissant. Nous ne guetterons plus le nouvel album studio, mais nous guetterons aux travers des textes que nous croyons connaître et maitriser, une nouvelle fantaisie, militaire ou pas.

Nous garderons l’Imprudence comme mode de vie, et comme référence. Nous n’oublierons jamais de notre vie d’abandonner les jumelles pour ne garder que le flou, de désosser les DS et de changer d’adresse.

Nous n’oublierons pas d’être des Volontaires prêtent à s’ouvrir le canadair si il le faut, à délaisser les grands axes pour prendre les contres allées. Nous n’oublierons jamais de notre vie, qu’elle soit courte ou longue, ce que cet Homme Libre nous a apporté, tout au long de ses mots, des ses notes, de ses concerts de ses albums. Nous n’oublierons jamais, dans les moments les plus profonds, les plus durs, le dernier beau message que ce boxeur hors norme nous a livré ; celui du Courage.

Nous n’oublierons jamais cette dernière tournée qui était à vivre en direct pour capter le souffle de ce bel Animal, nous n’oublierons jamais les années passées à ses côtes, les larmes du 14 Mars.

Vous avez, Nous avons ; et J’ai grandi avec Bashung, comme un fil, une lumière, un chemin intéressant que nous avons découvert un jour quel qu’il soit, et que nous n’avons plus jamais quitté ; car la lumière de ce chemin à toujours été intense ; et… différente.

 

Pour Vous, Pour Nous, Pour Moi, c’est impossible, incroyable ; inimaginable. Impossible encore d’écrire le mot fatidique. Alain Bashung est encore là, et bien là, et pour longtemps ; et pour toujours !

Sa gueule ses mains ses mots, seront à jamais gravé dans le bloc note de ma vie, de mon histoire ; gravé à jamais dans les lobes de mon cerveau.

Il est beaucoup trop rare dans la vie d’avoir une telle rencontre, un tel Amour ; une telle Passion ! Alors réjouissons nous de l’avoir ; et de l’avoir pour toujours…

 

Je vous souhaite à toutes, à tous, très Chères Lectrices, très Chers Lecteurs, des rencontres aussi vives que celles ci, aussi profondes ; aussi intenses.

Je souhaite Vous remercier intensément (ainsi que les trolls) de votre présence sur ce lieu, de vos commentaires, de vos visites quotidiennes, de votre engouement ; de votre Amour pour Bashung.

 

Je souhaite Remercier du plus profond de Moi, Olivier le créateur fou d’Image, et Etienne l’Insaisissable Poète, qui m’ont suivi dans cette belle aventure ! Je tiens à les remercier publiquement, sans eux, ce site ne serait pas ce qu’il est.

Nos différences complémentaires, siéent bien à l’image de Bashung ; et j’en suis « fier »

 

Merci de nous lire et de faire vivre ce site par vos avis, impressions, comments’ et autres encouragements. Merci vraiment ; vous nous êtes précieux !

Nous avons Tous, fidèles Lectrices, fidèles Lecteurs, un RDV en 2010 autour de Bashung Tous ensemble ; Don’t Forget !

 

 

Merci à toi que j’Aime, que j’Aime par dessus tout, qui m’a tant donné, tant appris, merci à toi de m’avoir guidé aidé ; sauvé !

Je t’Aime d’un Amour Indescriptible, illégal, incompréhensible. Je t’Aime d’un Amour éternel et indétrônable, insoluble et incassable.

Merci pour les chemins que tu m’as ouverts, et que tu m’ouvres encore ; et pour ceux insoupçonné que tu m‘ouvriras demain.

 

Je t’Aime ; tout simplement.


Greggory Eess

 

30/11/2009

Comment j'ai voyagé avec Alain Bashung A l'arrière des berlines...

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Chers Vous,

Je m'en reviens juste d'un grand voyage, d'une grande virée dans une folle aventure. Je viens de rouler, d'avaler des kilomètres de vie en rose pendant près de 4h00 en berline. Précisément, je me trouvais confortablement installé à l'arrière des berlines, avec Bashung, avec Monsieur Alain Bashung  s'il vous plaît !

A l'arrière des berlines donc ; ce coffret est grandiose ! Ce coffret est magique ! 4h00 du grand Bashung en image, 4h00 avec départ en Elsass Blues et une arrivée Sur un trapèze.

Des interviews, des plateaux télés, des prises studios bref ; je ne sais  quoi commenter et quoi citer, tellement il y a de perles, de plaisirs jouissifs et rares voir pour moi ; inédit !!!

4h00 calé à regarder du Bashung, avec de superbes interviews, notamment celles avec Ardisson, Jacky, et De Caunes. Un plein d'interviews qui donnent la possibilité de savourer l'humour et la finesse du Personnage.

Ex : A l'époque du succès de Gaby, un journaliste lui demande en direct de sa chambre d'hôtel

«  qu'est ce que cela vous fait de vous réveiller tous les matins numéro 1 du hit parade ? »

« Il faut que réponde à ça ??? Pfffff, rien ! Peut-être que quand j'y serai plus, ça me fera quelque chose... »

Des perles rares comme Stille Nacht aux Enfants du rock chanté a capella avec une chorale... superbe ! Je fume pour oublier que tu bois en live, terrible ! Interview avec en toile de fond la pochette format géant de Play blessure chez Mourousi... Je ne sais que dire ni comment tourner mes phrases pour décrire l'immense plaisir que j'ai eu pendant cette projection.

Les années s'enfilent unes à unes, et on voit les changements chez l'artiste. La voix, le style, on sent la force qui vient au fil du temps imprégner le bonhomme. On le voit s'étoffer, prendre de l'ampleur, prendre son envol ; jusqu'à l'atterrissage douloureux des Victoires de la Musiques. Moment très difficile, surtout restitué dans ce contexte. La séquence d'avant nous offrant un Bashung diablement beau, diablement classe diablement fort, interprétant en live sur le plateau de Top of the Pop une magnifique version de La nuit je mens. Il y est... puissant ! Puis l'enchaînement se fait sur les Victoires, pas facile, pas facile du tout. On s'aperçoit combien l'Homme était affaiblit, et combien aussi, il lui a fallu donner d'énergie de force et de courage, pour chanter ce soir là. J'avais revu plusieurs fois cette cérémonie, mais là, c'est vraiment différent, personnellement, j'ai craqué...

Mais j'ai également fondu, oui, j'ai fondu, sur les trois interprétations acoustiques tirées de Bleu pétrole « Résidents de la République - Sur un trapèze - Je t'ai manqué » ; tout simplement parfaite ! Je ne connaissais que Résident sous cette forme ; Bravo ! Ces trois performances laisse songeur, quant à la possibilité si Bashung en avait eu le temps ; de nous livrer un concert acoustique...

On passe vraiment par toutes les époques, on voit la banane s'estomper au fil des années, pour faire place à la chevelure grisonnante de la fin 90, avant qu'elle devienne blanche ; et au top de sa classe. Superbe version de  Ca cache quekchose, Junge Manner , Martine boude etc etc ; La liste est longue !

J'ai tout avalé d'une traite, avec un bon son bien réglé, bien dosé ; et une belle image. Fan de Bashung, prévenez compagnes et enfants que vous les envoyez 4 heures au parc, au ciné, dans les magasins ; bref ce qu'ils veulent, mais dîtes leurs que ces quatre heures, vous les passez en tête à tête ; avec l(e deuxième) Amour de votre vie !

Vous ne le regretterez pas...

 

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22:16 Écrit par GreggoryEess | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook

27/11/2009

Le fabuleux destin de l'Homme à tête de chou - Quand Bashung rencontre Gainsbourg

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Je suis l'homme a tête de chou
Moitie légume  moitie mec
Pour les beaux yeux de Marilou
Je suis aller porter au clou ma Remington
Et puis mon break
J'etais a fond de cale a bout de nerfs,
J'avais plus un kopek

Du jour ou je me mis avec elle
J'perdis a peu prés tout
Mon job,la feuille de chou a scandale
Qui me donnait le beefsteack

J'étais fini,foutu, échec et mat au yeux de Marilou ...

 

Avant ces premiers mots, il y a un petit bruit indescriptible, celui du rideau de perle qui orne l'entrée du salon de coiffure où sévit la Belle Marilou. Ce petit scintillement ouvre l'album, il annonce l'entrée dans le salon dudit journaliste, qui deviendra l'Homme à tête de chou, et sera le début de son déclin...

Cette histoire, cet album, je l'ai fredonné récité lu appris par cœur à force d'écoute incessante. Il a jalonné ma vie, suscité mon imagination la plus profonde. Rien que de le prononcer à haute voix me fait frémir, rien que le bruit du rideau de perle me fait frémir... Même plus de 20 ans après sa découverte. Cet œuvre fait parti de mon patrimoine culturel ; de  mon histoire.

Dans quelques jours maintenant, ces mots précieux vont résonner dans mes tympans susurré par la voix d'Alain Bashung, un rêve un somme, une rencontre que je n'aurai jamais osé imaginer..

Alain Bashung interprétant l'œuvre (à mes yeux) majeure du Grand Serge Gainsbourg. Loin devant Melody Nelson, car plus vrai, plus plausible, plus proche de Nous, de nos vies ; de nos histoires. Cette progression dans la rencontre, dans l'histoire d'Amour qui lie l'auteur à Marilou. La rencontre, l'amour, le cul, la tromperie, la jalousie, la violence...  la mort. Tout y est, tout ce qui fait notre histoire, tout ce qui coule dans nos veines se trouve dans cette romance.

Un moment privilégié avant le grand saut, des phrases lues et relues, récitées et récitées encore, saoul, à jeun, triste, heureux, seul à deux ; bref, dans ma boîte crâniennes à chaque nanosecondes de ma vie ; Les « Premiers symptômes »...

J'ai ressenti les premières atteintes du mal,
Sous les sarcasmes de Marilou,
Mes oreilles après des mots comme vieux con, pédale,
Se changèrent en feuilles de chou.
Aux aurores, j'allais au café buraliste
Faire provision de fumigènes,
Et je demandais au pompiste
Derrière le zing, le plein de kerozene,
Puis traînant mes baskets,
Je m'allais enfermer dans les water closet,
Ou là je vomissait mon alcool et ma haine, Marilou,
Titubant je m'en revenais, et les petits enfants riaient de mes oreilles en chou-fleurs,
J'avais pris peu à peu la tronche d'un boxeur.

 

S'en suivront le point culminant de l'opus Gainsbourien, où l'artiste touche ou atteint la perfection c'est selon ; Variation sur Marilou :

Dans son regard absent et son iris absinthe,
Tandis que Marilou s'amuse à faire des volutes de sèches au menthol,
Entre deux bulles de comic strip,
Tout en jouant avec le zip De ses "levi's"
Je lis le vice et je pense à Carol Lewis..

Plus de 7 minutes de purs délices, de pur menthol, de pur génie.

C'est après toutes ces années, après ces 20 années d'adulation sans faille, que j'ai rencontré l'Homme à tête de chou, en décembre 2008. Il était là, devant moi, aussi beau qu'impassible, aussi fort que mystérieux. J'aurai pu rester des heures devant lui sans mots dire, j'y suis resté très longtemps, à écouter ses silences. J'avais alors l'impression d'atteindre un but dans ma vie, d'une rencontre majeure. Malgré l'interdiction et les yeux qui me surveillaient, je l'ai effleuré, du bout des doigts mes bras connaissent... Je l'ai effleuré, et ai ressenti son histoire, ce fut fabuleux, fabuleux jusqu'aux larmes. Je rencontrai alors l'Homme dont j'avais appris l'histoire durant toutes ces années. Cette rencontre est « gravée sur le bloc note de ma mémoire, black sur white, et ça me reviendra en flash-back bordel, jusqu'à ce que je reclaque »...

Alors pour la deuxième fois de notre histoire, je vais rencontrer l'Homme à tête de chou, dans quelques jours. Ce jour là, je partagerai quelques litres de kérosène avec une autre tête de chou, qui doit faire glisser à ce moment précis, sa rétine créatrice sur les quelques mots que j'inscris sur cette page. Je tiens ce fait pour une autre importante rencontre. Et enfin, j'entendrai de nouveau ta voix résonner dans tout mon sang, j'entendrai ta voix que j'aime tant me conter cette histoire d'amour passionnelle avec ta sensibilité et ton émotion. Je bataille depuis plusieurs semaines et quelques mois, pour ne pas écouter la moindre bribe de ce cadeau inespéré. Je bataille depuis plusieurs mois et quelques semaines, pour ne pas lire les multitudes d'articles parlant de cette douce création. Je veux préserver cette aventure, et arriver aussi vierge que possible dans ce théâtre, sans savoir ce qu'en penses l'express, Le point, Le Monde et consorts. Alors je fais la sourde oreille, je ne lis pas, je n'écoutes pas ; je mets tout de côté ! Ce n'est pas simple de résister à la tentation, mais comment pourrait il en être autrement...

Shoe shine boy, tu résonnes depuis 20 ans dans ma boîte crânienne par la voix du Dieu Maître Créateur, et tu vas ressuscité par la Voix Du Grand Maître Héritier Disparu.

Vous êtes mes deux Amours, Mes Deux Repères ; Mes Deux lumières. Et comme la vie m'a toujours gâtée et qu'elle me gâte encore ( du moins c'est comme cela que je m'efforce de voir les choses), je vais vous retrouver tous les deux ensembles pour une nouvelle aventure. J'aurai aimé te voir toi Mon Indien Apache adoré suant de classe et de discrétion, me conter cette histoire sur scène, mais seule ta voix assurera ta présence. Tu as donné de toi-même et de tes dernières forces, pour nous léguer ce présent ; que j'ai hâte de déguster.

Plus que quelques jours que je vais tuer à te regarder l'œil embué lors de ta dernière tournée, plus que quelques jours où je vais savourer toute ta classe, ta beauté, et ton courage hors norme et si salutaire. Plus que quelques jours de patience, où je vais boire et reboire ton dernier Olympia ; ton dernier Dimanche.

La Tête de Chou et L'Alsacien sur la même affiche, me rappelle une chanson de Ma Reine Fontaine au doux titre de « Ah que la vie est belle »...

Oh Marilou, petit chou, qui me roulait entre ses doigts comme du Caporal, me suçotait comme un cachou...