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19/07/2009

Alain Bashung

 

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Avant de me mettre en route pour effectuer les dernières heures qui me séparent de mes tant attendues vacances, bien entendu; tu résonnais entre mes murs.
Me prends alors l'envie, de te voir. Cette irrésistible envie qui bien souvent me vient, se doit d'être assouvie, sinon, elle persiste; et signe.

Je me rends donc sur un des nombreux sites internet enregistrés dans mon onglet Bashung, puis, ayant commencé par un clip, je me ravise; je voulais toi; du live.

J'enclenche donc ta dernière apparition publique, hélas. Tant d'émotions, de petites larmes naissantes, puis, étant seul aujourd'hui, je fonds...

Putain, c'est tout de même dingue cette histoire, je n'y crois toujours pas, vais-je y croire un jour.
j'ai du la regarder deux fois de suite, on ne sait jamais, peut-être cela puisse changer quelque  chose; mais nan, rien n'y fait...

Même affaibli, tu es beau, classe; sans parler de ton courage...

Il n'y a rien à ajouter, rien d'autre à dire, à ce que je dis là , ce que j'ai déjà dit, et que je dirai encore!
Je ne peux regarder ces vidéos sans en être chamboulé, mais en même temps je crois, au fond de moi, si je veux être honnête, cela me booste quelque part  !!

Cette photo, où tu brandis ton trophée, je l'ai éplinglé discrétement sur mon lieu de travail. Tu trône sur un mur, là où se trouve les clés de voitures et bagages de mes chers clients. Tu es la seule touche personnelle au milieu de note de service, personne ne m'a jamais rien dit, ien reproché; je l'ai fait spontanément.

Ce qui fait que, tous les jours, quand je rends clé où bagages, que j'ouvre cette porte, tu es là, je te vois !
Parfois je te fixe, je m'arrête quelques courtes secondes dans le rush qui bien souvent me submerge, mais ces secondes me font du bien.
J'aurai pu mettre une plus belle photo de toi, mais celle-ci relève ton courage, et ta force, de rester digne jusqu'au bout, alors parfois; elle tombe à point.
Puis, comme ce fut la Une d'un célebre quotidien le lendemain de ta disparition, il y a ce message extrait de tes mots:
" Vous m'avez donné tant d'amour"

Après avoir laissé coulé encore une fois ma peine, après me dire et me redire que ce n'est pas possible, que je  te trouve beau, que je t'aime, alors je vais finir de me préparer, et puis, dans une bonne heure, te retrouver, là-bas, comme tu es ici; c'est à dire... Avec moi.