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09/12/2018

De l'aube à L'aube - Alain Bashung - Page à Page éditions

 

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- Bonjour Jean François Planche, Votre maison d’édition, Page à Page Editions, publie en ce mois de novembre, la retranscription intégrale de l’émission « De l’aube à l’aube », émission de radio consacrée à Alain Bashung et diffusée sur les ondes en 2010.

Jean-François, avant de commencer à parler de cet ouvrage à la belle couverture sombre, je vous propose de partager ensemble et avec nos lecteurs, un p’tit verre ; on sera encore mieux comme ça… Alors j’ai une bouteille de Chablis (au frais naturellement), j’ai un Château de Fieuzal en rouge, j’ai également de la Zubroswka bien gelée, et l’éternel Perrier tranche… Que prenez-vous ?

Va pour le Fieuzal. Je ne connais pas mais le nom me plaît beaucoup.

 

- Excellent choix, c'est un Bordeaux Pessac-léognan, je vais vous accompagner d'ailleurs... Nous voilà donc confortablement installé. 

Lors de notre premier échange, vous m’avez dit « Fan depuis 1986, publier un livre sur Bashung était un vieux rêve » ! En publiant « De l’aube à l’aube », retranscription intégrale de l’émission diffusée sur France-Inter, Radio-Canada, la RTBF et la RTS en 2010, vous réalisez donc un rêve ?

Oui, quand on est fan de Bashung et qu’on aime les livres, publier un livre sur Bashung s’impose comme une évidence. Avec Agnès Mantaux, mon associée, nous avions évoqué ce projet dès 2010 mais à l’époque, nous n’avions pas la structure adéquate pour le faire. Retranscrire une émission de radio et la rendre lisible, c’est un boulot de dingue ! 

 

- Pourquoi le choix de retranscrire ces superbes émissions, plutôt que de partir sur une bio plus « traditionnelle » ?

Il existe déjà trois biographies incontournables : celle de Marc Besse, celle de Pierre Mikaïloff et celle de Bruno Lesprit et Olivier Nuc *. Une quatrième biographie n’aurait rien apporté de plus. 

« De l’aube à l’aube » propose une démarche particulière, très vivante, diversifiée, où chaque intervenant apporte sa petite pierre selon son expérience. Il y a une cinquantaine d’intervenants et donc une cinquantaine de sensibilités. Ce foisonnement permet de sortir de la simple chronologie et d’avoir une approche plus riche, plus complète et plus complexe de Bashung et de son oeuvre. 

Marc Suter et David Golan ont fait un boulot absolument incroyable avec ces 10 émissions. Et puis, ce foisonnement, ces mélanges, ces multiples apports, c’est tellement bashunguien !

 

- Quel est pour vous, votre premier souvenir Bashunguien, le premier morceau, le premier son ?

Ce fut un grand silence ! En 1986, avec mon frangin, nous venions de tomber sur « Passé le Rio Grande », un album réjouissant, libre, truffé de jeux de mots qu’on n’en finit plus de découvrir. Coup de bol, Bashung donnait un concert gratuit au Parc du Héron, à Villeneuve d’Ascq dans le Nord. On a pris la bagnole et on a attendu une bonne heure. Finalement, un type est venu sur la scène pour annoncer que Bashung n’était pas en état de chanter. Evidemment, quelle déception !

 

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- Ce que j’aime beaucoup dans cet ouvrage, c’est qu’on peut picorer comme on veut quand on veut dans les différentes périodes selon ses envies et ses humeurs ! La Table est découpée en 10 épisodes avec des titres qui desservent très bien chaque période. Avez-vous vous, une préférence, une période préférée ? 

Pour moi, c’est un tout mais effectivement, on peut picorer ici et là. Je n’ai pas de préférence mais le chapitre sur « L’Imprudence » est assez emblématique car on y découvre, presque en live, l’absence de limites dans la création. Au final, même si on connaît très bien Bashung, on apprend des quantités de choses, c’est assez impressionnant. Par exemple, quand Pascal Nègre dit que les gens demandaient « la chanson du clip avec le cheval » sans savoir que c’était une chanson de Bashung, c’est vraiment inattendu.

 

- Pourquoi d’après vous, Alain Bashung possède-t-il aujourd’hui cette aura particulière, cette stature si particulière ?

Difficile à dire, je ne pense pas qu’il y ait de recettes. Peut-être parce qu’il est à la jonction du rock, de l’immense Léo Ferré et de sons plus expérimentaux. La longévité compte aussi, j’étais surpris de voir, à l’Olympia, la diversité d’âges dans le public. On peut également évoquer les tubes, qui font qu’il s’est régulièrement rappelé au bon souvenir du public et des médias. 

Mais je crois surtout que Bashung existe dans le retrait, que ce soit par sa personnalité ou par ses chansons. De ce fait, il laisse beaucoup de place à l’auditeur qui peut aisément se projeter et se fondre dans un univers à inventer, Bashung se « contentant » d’évoquer, de suggérer et de poser des jalons ou des ambiances.

 

- Dominique A préface votre ouvrage, pourquoi lui ?

Dominique A et Bashung ont plusieurs points en commun : la réserve, la classe, l’exigence, une belle et longue carrière. Nous nous doutions bien que Dominique A aurait des choses intéressantes à dire sur Bashung. Et leurs univers ne sont pas si éloignés : j’ai toujours été étonné de la proximité musicale entre « Remué » et « Fantaisie militaire » par exemple. Il fallait bien que ces deux-là se retrouvent un jour !

 

- Je vous ressers la même chose, ou vous souhaitez de nouvelles données ?

Va pour le rouge, c’est ma couleur préférée.

 

- L’actualité nous offre un (sublime) album posthume d’Alain Bashung, je suppose que vous l’avez écouté. Qu’en pensez-vous ? Et si vous aviez à en ressortir un morceau ?

Je suis mitigé. C’est beau, c’est bien fait et, bien sûr, la voix est troublante. C’est un disque qui plaira à beaucoup mais je ne retrouve pas le Bashung que j’aime, je ne retrouve ni la tension propre à Bashung, ni l’humour sous-jacent, ni le jeu sur les sons ou l’approche surréaliste de Jean Fauque et Boris Bergman. Ces chansons sont trop littérales pour moi et me touchent donc moins. 

Curieusement, c’est la première fois (excepté sur « Figure Imposée ») que Bashung n’apparaît pas sur la pochette. Là, c’est un coquelicot, « le dernier coquelicot » de « Sommes-nous » je suppose. Faut-il en conclure quelque chose ?

 

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- J’aime beaucoup la photo de Richard Bellia en couverture de votre livre magnifiquement sombre. On y voit les grandes et fines mains d’Alain Bashung lui cacher son visage. Ce n’est pas un choix anodin pour un ouvrage où il se livre tant ?

Ah, cette couverture ! Nous avons fait une vingtaine de projets avant de trouver LA couverture. Sur une biographie, il faut que le portrait de l’artiste soit présent. Or Bashung ne ressemble jamais à Bashung ! Quel point commun entre le Bashung de « Gaby », de « Novice » et de « Bleu Pétrole » ? Faire un choix aurait forcément été réducteur. 

Nous avons donc choisi ce visuel inédit que nous a proposé Richard Bellia : Bashung se montre et se cache, je trouve que c’est une juste image du personnage, pudique, présent dans le retrait, que la lumière rend « plus fort en ombre ». 

Cette biographie étant différente, il fallait aussi que la photo de couverture soit différente. Un simple portrait aurait mal représenté le livre.

Enfin, pour la petite histoire, « De l’aube à l’aube » étant tiré du refrain de « Ma petite entreprise », nous avons opté pour la couleur « or » en couleur complémentaire ou, pour être plus précis « dorée à souhait ». Est-ce qu’il se cache ? Peut-être mais pour moi, dans la logique, ce serait « inlassablement se dévoile ». Je voulais aussi qu’il y ait un lien, presque subliminal, avec « Novice », ce magnifique album du mitan et qui résume à lui seul la carrière de Bashung.

 

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Richard Bellia

 

- Une question à laquelle je ne pourrais moi-même répondre : Si demain vous ne devriez garder avec vous qu’un seul album d’Alain Bashung, ce serait lequel ?

- Pas « En amont » en tous cas.

- Et pourquoi celui-ci ?

- Parce que pas « Bleu Pétrole » non plus.

- Votre premier et votre dernier concert du Bash ?

- Le premier, c’était donc ce concert à Villeneuve d’Ascq. Passons. 

Le dernier concert, c’était à l’Aéronef, à Lille, la tournée qui faisait suite à « L’imprudence ».Je n’ai pas voulu assister à la tournée « Bleu Pétrole » car je trouvais ce dernier adieu un peu glauque, je n’avais pas envie de garder cette image de Bashung. Aujourd’hui, je regrette un peu.

 

- Les inclassables « Play Blessures » et « l’Imprudence », ça vous parle ?  Ces ovnis font-ils partie de vos écoutes régulières, ou bien, auriez-vous la main plus facile sur d’autres albums plus… abordables, accessibles va-t-on dire?  

- « Play Blessures », « Novice », « Fantaisie militaire » et « L’imprudence » sont les quatre albums que j’écoute le plus. J’aime la tension, la cohérence et la densité de « Play Blessures ». « L’Imprudence » est un pur chef d’oeuvre, difficile d’accès mais d’une profondeur inégalée sauf peut-être sur « Fantaisie militaire ».

 

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- Pour finir, c’est quoi Bashung pour vous aujourd’hui, près de 10 ans après sa disparition ?

- C’est quelqu’un avec qui j’ai grandi pendant 30 ans. Il m’accompagne au quotidien, il est toujours dans un coin de ma tête et surgit parfois à l’improviste. La dernière fois, j’allais chercher du pain et paf : « ah putain, “Mes prisons”, ça peut être aussi “Méprisons” ». Voilà quoi.

 

- Jean-François, d’autres projets chez Page à Page ?

- Oui bien sûr mais il est trop tôt pour en parler. Le plus simple, c’est de liker notre page FaceBook pour être au courant de notre actu : Facebook.com/pageapageeditions/

 

Je pourrai aisément vous poser des montagnes de questions sur les retranscriptions de l’aube à l’aube. Pour ma part, j’aime énormément retrouver Boris Bergman, qui pour moi aujourd’hui, est trop souvent oublié quant on parle de Bashung. Il y aussi sa première épouse Chantal M, dont les témoignages sont intéressant, Olivier Guindon du groupe KGDD, puis plus loin Yan Péchin, qui ouvre la porte sur les derniers concerts, superbe. On retrouve Chloé Mons aussi, qui parle des derniers grands moments, des derniers concerts… C’est super d’avoir retranscrit tout ça pour nous, et nous félicitons Page à Page éditions d’avoir eu cette belle idée en plus juste avant Noel. 

Alors on va chaleureusement inviter nos lecteurs à acheter ou commander au Pere Noel cet ouvrage que vous êtes venu nous présenter, et puis on va se resservir un verre en écoutant Bashung...

Merci Jean François

 

 

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De l'Aube à l'Aube

Alain Bashung

Page à Page Editions

19 euros

 

 

 * Retrouvez ces trois biographies citées par Jean-François Planche sur Monsieurbashung.com pour lire notre compte-rendu de lecture... 

15/11/2018

Bashung (enfin) de retour

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Hey les Volontaires,

Et voilà, enfin; enfin de retour !!

Je me disais bien que, ce n'était pas possible, partir comme ça, sans nouvelles; ça ne se fait pas...

Ca a commencé il y a quelques semaines, avec Immortels, mais Immortels, me faisait pleurer et me fait toujours pleurer d'ailleurs, alors je suis contraint de sélectionner avec attention l'endroit et le moment ou je vais l'écouter !

A quelques jours maintenant de la sortie de l'album En Amont, nous pouvons entendre "Elle me dit les mêmes mots" écrit par s'il vous plaît... Daniel Darc !! Si ça c'est pas de la pépite ! Ca vallait bien le coup d'attendre les gars, vous êtes pardonné ! 

Donc toi qui me lit, cours vite aujourd'hui chez ton libraire préféré, acheter Les Inrockuptibles, avec notre beau Dandy en couverture, et avec un petit CD dedans qui nous donne un avant-goût de l'album tant attendu !

Y'a même du Bertrand Belin dedans ce disque hé, c'est bien !!! 

Mais pour l'instant, tourne en boucle uniquement le premier titre :

"Elle me dit les même mots"

Comme ça fait du bien, et comment u manques c'est incroyable...

 

Et puis aussi tu sais l'Apache, je publie souvent sur la page FaceBook de MonsieurBashung; c'est plus simple et plus rapide, alors abonnes-toi comme ça on reste en contact : c'est ici MonsieurBashung sur FaceBook !!

 

06/09/2018

Night in white with Bashung !


 

Cette vidéo souvent je pleure

Mais ce soir je veux bien pleurer 

Pour te savourer 

...

Moi aussi je t'aime 

Indéfiniment...

Si Tu savais combien

Je te trouve 

Elégant

Beau

Fort comme un Géant

Combien je t'écoute

Et te suis

Tout entier

Moi aussi je t'Aime

Et Toi Aussi

Fais de Beaux Rêves...

05/09/2018

Sur une plage Alcaline...


 

Pour moi, le Seul; à pouvoir ré interpréter Bashung...

Et Sublime Version.

26/08/2018

Tout Gainsbourg - Bertrand Dicale

 

 

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Salut Les Lavabos,

Qu'est-ce tu f'sais hier soir ?

Moi, j'ai fini l'oeuvre ci-dessus de Bertrand Dicale sur Papa Serge. Le seul défaut de ce superbe ouvrage, c'est que comme dans la bio de Gilles Verlant, Le Héros, Le Génie, Le Créateur, meurt à la fin; c'est nul ! Ca fait deux fois !!

Un bel ouvrage de 1025 pages, que je définirai comme, une biographie... discographique ! Au fil des pages, c'est la vie des chansons et créations de Serge Gainsbourg qui défilent, plus que sa propre vie, et là se trouve tout l'originalité de ce beau bouquin.

Comme pour l'oeuvre de Verlant, on repousse un peu la fin, on a pas envie de l'finir, déjà parce que on s'y est attaché (1025 pages), et puis que, même si on connait bien l'artiste, il y a toujours des petites choses nouvelles ci et là.

Encore une fois, il est incroyable de voir la carrière de cet homme, Du poinçonneur des Lilas à Sorry Angel, une oeuvre dense forte variée (du Jazz au Reggae par exemple), que Bertrand Dicale dissèque avec beaucoup de minutie, en replaçant chaque album, chaque single, dans son contexte musicale actuel.

On y croise aussi tous les fidèles de Gainsbourg, ses interprètes bien sûr, mais également les hommes de l'ombre, comme Philippe Lerichomme, ou l'on voit combien Gainsbourg pouvait être fidèle (et exigent) dans le travail.

Et puis bien sûr Bande de Volontaire, y'a Notre Apache à Nous ! Et par deux fois en plus !! Rien que ça ! Période Plays Blessures, album dont je crois que je ne pourrai jamais me départir, et sur la toute fin, dans les dernières pages, on retrouve la naissance du projet "L'Homme à tête de chou"... Cela nous fait malheureusement rappeler, que nous n'étions pas loin, de voir sur scène Alain Bashung narrer la plus belle histoire (enfin pour moi) qu'ai écrit Serge Gainsbourg... 

Mais comme la vie n'est pas que cruelle, nous pouvons déjà l'entendre et l'écouter avec toujours autant de plaisir... Le seul souvenir de ce fabuleux spectacle (vu sur deux scènes différentes pour ma part Paris et Aix en Provence) suffit à réveiller chez moi la passion pour ces deux artistes d'exceptions. 

Puis, quel image, quel symbole immense, qu'une des dernières oeuvres enregistrées par Bashung soit un album de Gainsbourg, plus de 30 ans après Plays Blessures, dont on apprends d'ailleurs quelques anecdotes sympathiques sur la création de l'album, qui ne reflètent pas forcément le beau côté apocalyptique de l'album.

Je me souviens avoir reçu des mains de mon papa à ma demande, le coffret intégrale de Gainsbourg lors de sa première édition, je n'avais alors qu'une quinzaine d'année maximum, et Gainsbourg était déjà pour moi depuis longtemps, une référence, un réconfort, un abris... Plus de 30 ans ont passées, et après une multitudes de bouquins lus sur l'artiste, et surtout une discographie très très étudiée, je reste comme au premier jour, fasciné par cet homme par son oeuvre, par la beauté de son écriture, la profondeur des textes, leurs beautés, leurs subtilités, leurs double-sens... Je reste fasciner par cette vie extraordinaire, par ce personnage étonnant et attachant, créateur hors-norme, génie du mot... et de la provoc ! 

Tel un amnésique, je lis et relis avec fascination sa vie, je visionne et revisionne des archives où chaque fois je reste bouche-bée, admiratif et tellement ému. Il est inévitable d'avoir ma petite larme qui monte quand, dans tous ces ouvrages arrive la date du 3 Mars 1991 (le 3 Mars qui sera bien des années plus tard la date de naissance de ma Marylou à moi, mais ça je vous l'accorde vous vous en foutez un peu).

Au fil des ans des décennies et des siècles, Serge Gainsbourg grandira, comme il a continué à grandir après son départ (comme quoi tout n'est pas perdu) au travers de son oeuvre reprise dans le monde entier, et célébrer par les plus grands.

Gainsbourg est un personnage de roman, un personnage de conte, et son oeuvre intarissable prendra place dans les lycées les collèges, pour apprendre aux petits chérubins, comment manier la langue Française, et surtout, comment la savourer.

Il reste néanmoins un mystère; Un.

Le 4 Mars 1991 à 15 hrs (ce qui semblait être l'heure de RDV donné par Gainsbourg à ses acolytes, car je me souviens avoir lu ailleurs, qu'il donnait RDV à Bashung à la même heure durant la création de Plays Blessures), Serge Gainsbourg avait rendrez-vous avec Philippe Lerichomme, pour lui remettre les maquettes de son prochain album, baptisé Moi m'aime bwana. Gainsbourg s'éteindra chez lui rue de Verneuil, le 3 Mars 1991. J'ai longtemps cherché des informations sur ces maquettes, sans jamais, jamais en entendre parler... Dans les dernières pages de son ouvrage Bertrand Dicale évoque ces maquettes dorénavant entre les mains de la charmante et talentueuse Charlotte Gainsbourg.

Il y'a quelques années, elle déclarait "Ca, je n'ai jamais osé le donner. Ce ne sont pas les textes définitifs, mais un travail de texte. Est-ce qu'on a envie de voir paraître son travail avant qu'il soit abouti ? Je me laisse encore du temps avant d'avoir une réponse, parce que je ne suis sûr de rien."

 

Alors tout comme Toutankhamon, Gainsbourg n'a pas livré encore tous ses secrets...