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23/05/2009

Mr Hall

samuel hall.jpg
J’suis parti à 15 heures trente
J’étais fatigué j’avais mal

Allez au diable je m’appelle Samuel Hall
Je vous déteste tous
Allez continue comme ça

22/05/2009

L'Apache Alain Bashung

apache.jpg

Ta main droite ombrageait ton beau visage. Tu étais là, devant nous, fier, droit, immobile et répétais ces vers inlassablement, ces vers qui résonnent dans ma tête depuis plus d'un an.

Je suis un Indien

Je suis un Apache

J'étais au coeur de cette foule strasbourgeoise qui ne savait pas encore que c'était la dernière fois qu'elle te verrait en terre alsacienne, en terre d'adoption, en vrai, en live, alive.

Ton entrée en scène m'avait fait craindre le pire. Tu avais l'air si fragile, fatigué. Mais la suite m'avait rassuré, le rocker était en vie, le poète plein d'envie.

Le spectacle s'électrisait, peu à peu s'énergisait. Le rappel approchait, vite, trop vite. Tu venais de lui mordre la joue et cette pauvre pianiste s'endormait déjà au fond de sa baignoire, blanche comme un lys. Ta forces et tout ton courage étaient bien là, rien ne pouvait plus t'arriver. Tu étais déjà éternel, dans mon coeur, dans mon âme, dans ta bel âme qui perforait mon coeur.

Je suis un Indien

Je suis un Apache

Au quel on a fait croire

Que la montagne est loin

Ta longue main droite ombrageait encore ton visage. Tu étais là, devant nous, fier, droit, immobile et répétais ces vers inlassablement, ces vers qui résonnent dans ma tête depuis plus d'un an.

Instant magique, inoubliable, cette image me hantera jusqu'à la nuit des temps, tu n'étais plus un chanteur. A ce moment là, tu étais un chamane, "celui qui à des yeux", un sorcier indien. Tu n'interprétais plus de simples paroles, tu invoquais les esprits de puissantes incantations.

Je suis un Indien

Je suis un Apache

Au quel on a fait croire

Que la douleur se cache

Ta blanche main droite ombrageait toujours ton visage. Tu étais là, devant nous, fier, droit, immobile et répétais ces vers inlassablement, ces vers qui résonnent dans ma tête depuis plus d'un an.

Je suis un Indien

Je suis un Apache

Non, tu ne te protègeais pas du soleil, d'autres rayons peut être, et de cet amour démesuré que t'envoyait la foule par ondes radioactives. C'est notre amour qui t'aveuglait, c'est ça, oui ! C'est çà ! dit-elle. La salle entière t'étais dévoué, reconnaissante, aimante. Moi, à ce moment là, dans cet instant qui n'aura duré qu'une toute petite immense minute, une minute d'éternité, j'ai frollé l'hystérie, le débordement, la sortie de route. Ma jambe tremblait, mes bras s'agitaient...puis-je hurler? Le chamane était en transe, l'émotion à son comble, le sorcier m'envoûtait.

Je suis un IndienEnvouteur-icone2.jpg

Je suis un Apache

Je suis un Indien

Je suis un Apache

Je suis un Indien

Je suis un Apache

Ta main droite ombragera toujours ton visage transcendé. Tu seras toujours là, devant moi, fier, droit, immobile, à répéter inlassablement ces vers qui résonneront à jamais dans ma tête.

Tu es un Indien, tu es un Apache, auquel on a fait croire que la douleur se cache. Mais, la douleur, tu ne la cachais pas, tu la transcendais, tu la sublîmais, tu l'envoyais en l'air...

Monsieur Bashung, c'est pénible d'écrire au passé...Pourquoi m'as-tu quitté ?

 

Je suis un Indien

Je suis un Apache

Au quel on a fait croire

Que la montagne est loin...

 

posté par Olivier

 

21/05/2009

La fille du patron

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La fille du patron
Faut lui donner
Pour la tirer de là
Tu sais où c'est


C'est Lavabo

 

Lavabo ( Alain Bashung- Serge Gainsbourg / Alain Bashung )

Play Blessures ( 1982 )

 

posté par Olivier

Rejoins ta base au Bar tab'

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Rejoins ta base
Au bar tab’
Si on te cherche des noises
Fais comme d’hab’

C'est Lavabo..



Play Blessures 1982

20/05/2009

Tour Novice d'Alain Bashung en Bicyclette

 

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Hier, j'ai pédalé, pédalé; et pédalé.
Je connais ça, je sais ce que c'est car, j'adore le vélo, le vélo; c'est la liberté  absolu !
Léger, calme, maniable, tu passes partout, tu vas partout, au bout d'un moment; c'est comme marcher; ça devient naturel.
Mon échappée d'hier, a donc durée trois heures, un mixte entre ville, jardin, et bord de mer.

En ville, pas de musique, en ville, je roule au pas, j'aime me faufiler dans la ville, et biensûr, il faut bien l'admettre, il faut bien l'avouer; regarder les filles.
Bien qu'amoureux de la très douce jeune femme qui habite ma vie, comment ne pas succomber aux charmes des jupettes et autresdécolletés, qui, à cette époque de l'année, fleurissent aux balcons de la jente feminine...
Que c'est beau, que c'est doux; et que ne doux...

Je quitte la ville, les berges du Vieux-Port pour me diriger vers la Corniche, les plages le vert; la montagne...
Et c'est là, par là, que tu interviens!

Tu es arrivée comme à ton habitude, naturellement, tu t'es imposé, pourquoi un autre, qui d'autre... Sinon toi  !
La sueur habitait mon torse, la chaleur tapait dure, et je t'ai glissé aux creux de mes oreilles.
De par le fil blanc de mon Ipod, je me suis abreuvé pour commencer (car ce n'étiait que le commencement) de "Tour Novice".
Quel Live Bordel, !! Quel Live  !!! Pourquoi n'ai je pas connu cet Opus sur scène, j'en rêve encore; cette voix, cette voix rauque; criarde !! Woouuaaaa  !!
Je l'écoute depuis des années, et avec le temps, le grand amoureux de l'album "Novice" que je suis, enclenche ce live quand il souhaite ré écouter cet album.
Avec le temps, les synthés de "Novice" me parraissent trop... je sais pas; présent peut-être !


tournovice.jpg

Mais dans ce live, dans ce live dis-je, ce sublime album qui marque un tournant dans tes mots et donc ta carrière, dans ce live, dis-je; tu éxceles; tu exploses; tu resplendis  !!!
Tu y es majestueux, plein de force et de fougue, de voix et de puissance! Du rock du vrai, comme à mes yeux de "jeune" vieux ; on en fait plus...

Alors donc que je pédalais, que j'avais quitté jupette et décolleté en V, je me trouvais face à la Grande bleue, tout en sueur, avec, au creux de mon tympan, ta voix Mon Cher Ami, Mon Maître, Mon Exemple, que rien ni personne ne pourra détrôner.
Tu étais là, à parcourir mon esprit, les titres s'égrainait "Pyromane" "Légère éclaircie" "Trompé d'érection" "Lavabo" "Alcaline" j'en passe, j'en passe et... elles sont toutes meilleures....

Rien que l'Intro déjà; "Outrage" comme j'aurai aimé vivre ça .....
"Je soupire sur les qui suis-je, Sans négligé l'épisode où vais-je"
Waooouuu.... La Classe  !!

Je pédalais donc, je pédalais, et toi, tu me donnais la force nécessaire, le pouvoir; la force; l'Invincibilité ! Tu me donnes cette force qui fait que, je peux surpasser ce que je veux, ce que je souhaite, croire en moi au delà de mes limites.
Tu m'as appris que je pouvais, que j'avais le droit de voir différemment, que la meute n'a pas forcement raison...

Je pédalais donc, je pédalais; et toi; comme à ton habitude; tu étais là.
Arrivé dans ce grand parc, les mollets gonflés à bloc, je chantais à tue-tête, lachant depuis bien longtemps les bras de mon guidon, pour pouvoir accompagner mon champs à voix haute d'applaudissements et de geste en tout genre. Les mains s'envolent, mimentd'improbables accord de guitare, ondulent au gré de la musique et des poussées de ta voix.
je croise les humhum joggueuses, dont les épaules le torse la poitrine ruisselantes de sueur, excite encore un peu plus mon instinct primaire, enfin; Masculin  !!!

Joggeurs, Joggueuses, Patineuses, Patineurs, Marcheurs, Marcheuses, me regardent toujours avec beaucoup d'étonnement au premier passage, puis moins au second; puis doivent me trouver aussi fou que génial au troisième !!

je me sens libre, je me sens fort, je léve les bras au ciel, je bois tes paroles, je pédale, les mains libres, tu me transporte; tu me transcendre...

Je me sens aussi fort que libre, ce comportement excentrique doit, au fil des passages, paraitre en fait tout à fait honnête aux yeux de tous ces passants ( passante ;) ), car, dans ces moments, c'est une vrai libération que je vis, un grand moment de vie.

J'aime que tu puisses me propulser jusqu'à ce point, haut, haut; très haut...

J'ai longtemps pédalé, longtemps balladé mes mains dans tout les sens, comme d'habitude au fil des passages les quidams m'adressent un sourire de complicité, et doivent trouver cette excentricité qui n'en est pas; plutôt agréable  !!

J'ai longtemps pédalé, tibia péronné ont apprécié...

Merci pour ce grand moment de liberté, merci pour cet Amour, Merci pour ta voix, pour tes textes, pour ton énergie; Merci pour tous, et n'oublie jamais que je t'Aime.

Saches que je suis fier de m'être battu jusqu'au bout, saches que je suis fier d'avoir défendu mon point de vu, d'avoir respecté ta discrétion (message réservé aux initiés!) saches que je suis fier de t'avoir dans ma vie depuis tout ce temps et pour toujours, saches et n'oublies pas donc; Que je t'Aime, que je t'Aime Amor...