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29/09/2014

Bashung, croqué par Franck Telliac !

tellac bashung chapeau.jpg

J'aime la clarté du dessin, la simplicité du trait, le message qu'il m'envoie, en tout cas celui que je reçois. Je le trouve aérien, apaisé, beau, un brin d'espoir plane, un âne plane...

Y'a un côté Night in white satin, un certain Dimanche à l'Elysée, ou bien un autre soir à L'Olympia, ou un autre à La bourse du travail à Lyon, ou sur une grande scène en plein air, un soir de petite pluie fine à Marseille... "Never reaching the end"

Un autre détail sur ce dessin, cette main tendue, ces grands doigts fins très fins, vers le soleil la lumière; l'infini...  

Puis cet harmonica, cet harmonica... Sur A perte de vue, dernière tournée, l'harmonica, la vache, il en dit long !!! Toutes ces notes qui s'échappent là, sur ce dessin; et qui finissent dans le col de chemise, dans la voix...

 

tellac bashung echo .jpg

Là, on retrouve cette lumière là-haut qui brille, qui veille. J'aime cette "passerelle" - entre lui et nous peut-être, je ne sais pas, mais j'aime cette connexion. j'aime la force qu'il incarne, comme ça de dos. Sorti de terre, la force d'un roc, la force de la terre, de la nature, comme un arbre... J'ai l'impression qu'il veille, surveille, domine, sans rien dire, fidèle à lui-même... J'aime ce bras qui se fond dans le sol, j'aime ce bord de falaise digne d'Etretat, et ce grand vide devant lui. J'aime retrouver cet harmonica, oui, l'harmonica, entre lui et nous...

Echo, ça c'est sûr qu'il résonne ton écho, partout en moi, toujours, au quotidien... Des messages de toi, j'en ai plein le Canadair :

"Goûter aux alentours, souvent changer d'adresse"

"Balancer les jumelles pour ne garder que le flou"

"Délaissants le grands axes j'ai pris les contre-allées"

" Faut se préserver si on veut durer" 

"Restons en vie, même en dents de scies"

Et je pourrai continuer, et je pourrai continuer...

 

 

tellac guitare.jpg

Et puis là, je retrouve cette main tendue, ses doigts fins, si fins, élancés... Bashung a disparu des écrans radars, ça me renvoi à "Transit à Marilou"... le Bash a disparu des écrans radars mais, la main est là, la guitare aussi, tout juste il l'effleure... Puis il y'a ces liens, ces cordes, ces cordes de guitare maybe, de la guitare du Bash... Pas toujours besoin d'être là pour être présent, ou pas besoin d'être présent pour être là...  La force des grands, des grands caractères, des grandes âmes. Bashung est absent de ce dessin, et pourtant il est là, est bien là... Ici; et Ailleurs... Sans le voir on l'identifie. 

Bashung est donc bien là, encore et toujours là... Les créations de Franck Telliac en témoignent, et pas n'importe comment ! Lorsque j'ai découvert ces dessins, je les ai longtemps contemplés, tibia péroné, puis encore contemplé, et encore... J'aime ce qu'ils dégagent, j'aime leur simplicité, leur clarté, j'aime le message que j'en perçois, j'aime le message qui s'en dégage, j'aime tous les signes comme des hommages à Bashung, des signes de sa présence, et certainement l'amour d'un grand Fan...

Merci Franck pour tes créations, pour ton oeil Bashungnien, et "Continue comme-ça, continue comme-ça; ouuuaaiisss"... 

 

 Toutes les illustrations : Franck Telliac

11/05/2014

Fontaine and Co... In Bordeaux !

Brigitte Fontaine l.jpg

Comment ne pas narrer ma joie et mon bonheur d'avoir vu une fois encore Brigitte Fontaine et sa garde rapprochée en concert, sans risquer de me répéter et bien pire encore, de vous lasser.

C'était en Avril. Initialement prévu en Novembre puis reprogrammé le mois dernier, l'attente a été vraiment longue et pénible, mais j'étais bien décidé à tenir le coup; et j'ai tenu !

Pour avoir déjà rendu compte ici plusieurs fois d'un concert de ma Reine préférée, je me dois de faire court, très court (ce qui vous le savez peut-être, n'est pas trop dans mes habitudes!!).

Une jolie petite salle (malheureusement sans fosse), une bonne acoustique, Areski Belkasem, Yan Péchin, Bobby Jocky et Brigitte Fontaine(pardon au batteur); What Else...

Au delà d'avoir jubilé sur Ah que la vie est belle, Hollywood, Demi clocharde, Conne et j'en passe et pas n'importe lesquelles mon Capitaine, j'ai particulièrement plané sur l'instrumental de Fais gaffe au Rififi ... Grandiose  !! Vraiment ! Rien qu'avec ces quelques minutes... Frissons garanti !!!!

Les cordes de Yan Péchin, retrouvent cette superbe manie qu'elles ont, celle de faire monter la tension, faire monter l'aventure (au dessus de la ceinture) comme... aucun autre guitariste ne le fait ! Une vraie signature qui me fais vibrer à chaque fois, comme sur... Malaxe en live, ou Mes bras par exemple !!! Elles nous amènent au Climax du plaisir, au sommet du frisson, puis nous laisse retomber lentement, doucement, et si librement !

Ces sentiments mêlés au instrument doux et suave de Areski, de la basse de Bobby Jocky, ce morceau (que j'adore) était vraiment superbe, superbe  !! 

Ce concert fut une nouvelle fois, un très grand moment Madame Fontaine, très grand. Vous restez dans cette short-list qui se réduit au fil du temps, des années et des concerts, de ceux et celle, qui prolongent ma liberté. Vous voir, vous écouter, vous savourer, démontre que nous pouvons encore être libre, pour ceux qui en doute.  

Puis bien entendu, comment ne pas finir au risque de me répéter et de vous perdre tous, mais comment ne pas vous dire encore une fois, quel est mon état émotionnel intérieur, lorsque vous interprétez Madade votre splendide titre Prohibition !

Magnifique, grandiose à en chialer, d'ailleurs j'en verse une à chaque fois !

Merci Madame,  Merci Mon Amour, et sachez que vous êtes vraiment... Conne !!!

 

12/03/2014

Merci Christophe d'être venu


Il me sera bien difficile d'être à la hauteur de l'article déposé, ici même l'an dernier par notre Apache-Webmaster préféré alias GreggoryEess. Pourtant, je vais tenter à mon tour de retranscrire une part infime de la magie émanant d'un concert de Christophe, en l'occurrence celui du 5 mars 2014, à l'Eden de Sausheim auquel j'ai eu l'honneur d'assister en compagnie de ma bien aimée.

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09/02/2014

Le corps juste - Apache Histoire d'une rencontre : Dabitch-Bashung-Ben Mahi

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Apache, c’est la rencontre de deux artistes Alain Bashung et Hamid Ben Mahi, avec de profondes similitudes sur leur enfance, l’un en Alsace, l’autre en banlieue Parisienne. La musique pour l’un, la danse pour l’autre. L’expression artistique pour les deux, pour rompre le quotidien et l’évident destin.

Apache, ce sont des danseurs, la compagnie Hors Série, qui extériorisent leurs maux, leurs différences sur scène dans un décor dépouillé, en dansant sur les accords étirés du Bash.

C’est cette rencontre abstraite que nous narre Christophe Dabitch dans Le corps juste. La rencontre imaginaire de ces deux artistes, et de ces deux univers...

Ce livre m’a permis d’approcher une nouvelle fois la danse, ce domaine élégant, plein de suggestions et de réflexions ouvertes. Le corps juste, nous invite à suivre la construction du spectacle. La voix de Bashung résonne, comme ces titres ou extraits de ses chansons qui ouvrent les chapitres. J’ai aimé le parallèle de ces deux arts, comme celui de ces deux vies.

Hamid Ben Mahi nous conte aussi la naissance du Hip-Hop en France, et ça aussi ça m’a bien plu ! Quel souvenir... La vision de celui qui a vécu ça de l’intérieur, comme une arme de combat et de défense, et bien entendu d’expression. On y retrouve un brin de notre jeunesse (avec la naissance du hip-hop) avec les danseurs qui ont vu naître cette danse dans la rue, car l’accès « aux ailleurs » étaient difficile...

De très beaux clichés signés Christophe Goussard  dessine parfaitement l’atmosphère de ce spectacle, ou pour ma part j’y vois un côté... A perte de vue !!

Le corps juste, est donc une expérience une rencontre et un parallèle inattendu que je souhaitais partager avec vous, et que je vous encourage à lire. Puis, Apache, démontre une fois de plus la force de l’œuvre Bashungienne ; à se retrouver là sur scène à accompagner des danseurs...

Pour vivre cette rencontre, courrez chez votre libraire préféré, et demandez :

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 Le corps juste

De Christophe Dabitch et Christophe Goussard

Edition : Le Castor Astral

 

Pour sûr, lorsque vous lisez Le corps juste, vous n’avez qu’une seule envie, voir le spectacle ! Voici donc pour vous Tête d’Apache, les dernières chances de vous y rendre, et les coordonnées liées à cette création :

Compagnie Hors Série 

Prochaine date de tournée :

FEVRIER 2014

Apache– Mar. 11 Février – Centre Culturel d’Oloron Sainte Marie (64) 

Apache – Mer. 19 Février – Théâtre Municipal de Figeac (46)

MARS 2014

Apache– Sam. 8 Mars – Théâtre Les Carmes – Langon (33)

Apache – Sam. 22 Mars – Théâtre de Mimizan (40)

AVRIL 2014

Apache Ven. 4 Avril – Culture Commune Scène Nationale de Loos en Goelle (62)

Puis pour vous Bande d'Apache, voici le scoop MonsieurBashung.com : Une lecture théâtralisée du livre aura lieu pendant les escales du livre à Bordeaux le dimanche 6 Avril au TNBA. Ce sera avec Hamid Ben Mahi, Yan Péchin et à la lecture la comédienne Clara Ponsot.

 

 "A perte de vue des lacs gelés qu'un jour j'ai juré d'enjamber"

 

03/01/2014

De pochettes d'albums en sondage...

bashung-la-bio,M26527.jpg

Ces derniers mois, votre fidélité et participation légendaire, m’ont permis de recueillir vos avis de Tête d’Apache en liberté à la question suivante:

Quelle pochette d’album parmi le choix suivant préférez-vous ?

Voici vos résultats...

Play Blessures           34.35%

Novice                        24.42% 

Roulette Russe          14.5%

Pizza                          13.74%

Passé le Rio Grande  8.39%

Figure imposée          4.58%

 

Ce sont les flammes de Play Blessure qui brûlent en première place. Peut-être un des albums les plus emblématiques de Bashung, surprenant, déroutant... Sublime ! On sait que l’on peut voir dans ces flammes les granges qui dans son enfance, brûlaient dans son voisinage pour d’obscures raisons...

La noirceur de Novice a également marqué les esprits, treize ans avant le noir de L’Imprudence... J’aurai en revanche vu Passé le Rio Grande un peu plus haut dans les résultats. Pour Figure Imposée qui ferme la marche, il est fréquent de constater que cet album est souvent « le moins aimé » des albums studio de l’Apache ! Comme si d’une manière générale, il était moins aisé de le cerner, le définir ; se l’accaparer peut-être.

Pour Pizza et Roulette russe, je ne suis pas surpris qu’il soit si proche, il y a, quelque part, un lien commun avec ces deux pochettes ; je ne pourrai vous dire lequel d’ailleurs...

Une nouvelle année commence donc sur ces doux résultats collectés grâce à votre précieuse présence, et j’en profite pour vous souhaiter à toutes et à tous, une année riche en émotions, en projets, en dépassement de soi...  en musique !

Je veux également vous remercier très sincèrement de votre fidélité en ces pages... Bashung Un jour, Bashung Toujours !

 

Greggory Eess


Prochain article à paraître :

MonsieurBashung a Lu :

Christophe Dabitch – Christophe Goussard

Le corps juste

Hamid ben Mahi-AlainBashung