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14/03/2013

Un 14 Mars un peu Darc...

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11/03/2013

Gainsbourg, un Chou; et Bashung !

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Un soir qu'à l'improviste chtac
Je frappe à ma porte toc toc

Sans réponse je pousse le loqu
Et j'écoute gémir le hamac
Grincer les ressorts du paddock
J'avance dans le block
Out et mon kodak
Impressionne sur les plaques
Sensibles de mon cerveau une vision de claque
Je sens mon rythme cardiaque
Qui passe brusquement à mach
Deux tic tac tic tac tic tac tic tac
Comme sous un électrochoc
Elle était entre deux macaques
Du genre festival à Woodstock
Et semblait une guitare rock
A deux jacks
L'un à son trou d'obus l'autre à son trou de balle
Crac

Eh doc...
Qui moi paranoïaque ?
Demandez donc un peu au vioque
Qui est portier de nuit au Rox
Y Hôtel si je débloque

C'est là à jamais sur le bloc
Notes de ma mémoire black
Sur white et quoique
Je fasse ça me reviendra en flash back
Bordel jusqu'à ce que j'en claque


Hier encore, j'écoutais cette histoire contée par l'Apache au fond du couloir troisièmes portes à droite ! Quel cadeau tout de même ! Quelle chance nous avons, qu'avant un silence définitif, cette voix caverneuse nous ai interprété cette histoire d'amour passionnée. 

Du coup, j'ai pensé et repensé à ces deux représentations vues à Paris et Aix-en-Provence; une troisième fois n'aurait pas été de refus... Alors j'ai visionné et revisionné ce que j'avais déjà visionné et revisionné, et je me suis régalé, emporté, transporté...

je me suis (re)mis (comme à chaque fois, comme à chaque représentation) à penser que le beau Bashung aurait du être là sur scène... C'eut été fromidable !!! 

Puis biensûr, comme c'était une soirée "Tête de Chou", j'ai embrayé sur la version initiale de Dieu le Père !! 

Grandiose... pour moi la pièce maitresse de l'oeuvre Gainsbourienne, et pourtant, faire un choix dans cette oeuvre là... Pas vraiment facile !



Oh Marilou petit chou...

 


Serge Gainsbourg - L'homme à tête de chou - 1976

http://www.lhommeatetedechou-lespectacle.fr/

09/03/2013

Soulage la pâtissière

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Sais-tu qu'la musique s'est tue

Sais-tu qu'un salaud a bu, l'eau du nénuphar

L'honneur tu l'as perdu, sur ce lit de bataille

Soigne les hommes à poigne

Soulage la pâtissière,

Erre, erre, erre, erre ...

 

09/02/2013

Christophe - Intime Tour - Seul en scène

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Il y a eu des vestes de soies roses, des gants blancs, des mots bleus, il y a eu toutes ces couleurs, toutes ces émotions et bien d’autres encore, et tous ces sentiments pour un seul homme, et quel homme, quel artiste, une légende !

On a crié Aline avec lui pour qu’elle revienne, on a poussé des Ouhouh pour accompagner son Succès fou, et moi, l'Apache au cœur tendre, j’ai lâché une larmichette.

Comme expliqué en préambule, Christophe voulait cette tournée et donc ce concert, intime, seul avec nous, comme à la maison... Ce n’est pas tous les jours qu’on est avec Christophe en tête-à-tête ! C’était donc comme à la maison, comme il le souhaitait. Parfois quelques trous de mémoire ou fausses notes, alors il nous en faisait part, s’arrêtait puis reprenait ; comme à la maison on vous dit !

Cet homme là a quelque chose de précieux, de délicat, dans ses mots, dans ses notes, il y a une douceur qui vous transporte, quelque chose de... pastoral; de divin !!

Le mot dandy retrouve avec lui son vrai sens... enfin. Loin des petits zozos chanteurs ou autres chroniqueurs télés à la barbe de 3 jours et aux costumes rétros que nous crache notre vulgaire boîte à image. Seul en scène, tour à tour derrière un piano à queue, derrière deux synthés, derrière une 12 cordes ou une guitare électrique, il se ballade, et nous promène au gré des titres magiques qui ont jalonné sa carrière, Aline, Les mots bleus, Succès fou, Les paradis perdus... et d’autres connus et moins connus.

D’abord très timide, puis très intime, au fil des notes, on le devine plus à l’aise, plus bavard, notamment après... deux scotchs (pour la voix dit-il)!! Il y a aussi son humour, qui fleuri, au fil des apartés avec son public, comme à la maison...

2H30 de complicité respectueuse avec son public qui lui rend bien, et d’émotion forte, le beau bizarre s’éclipse, et là encore, Christophe démontre toute sa générosité et sa simplicité. Toute lumière allumée, il reste avec nous 15 minutes en scène à signer des autographes et serrer les mains à son public massé au pied de la scène.

Rien que pour ça (et pour tout le reste) la « nouvelle génération » peut en prendre de la graine.

Cher Christophe, j’ai été très heureux, très ému de vous voir sur scène et ce moment restera gravé dans mon esprit par la force de votre présence.

Puis, à titre tout à fait personnel, maybe que ce concert après 7 ans de résidence Phocéenne, sera le dernier concert Marseillais d’une longue série, Dominique A, Arno (3 fois), Brigitte Fontaine (2 fois), Philippe Katherine, Thomas Dutronc, Arthur H, BB Brunes bref, une liste non exhaustive...

Bien entendu, il y a eu Alain Bashung aussi ici, bien entendu, bien entendu, bien entendu... Mais Bashung, je l’ai vu à travers toute la France Bashung, de 1995 à 2009, 12 fois au total, minimum 3 fois par tournée, 4 fois pour la dernière tournée, la 5 date ayant été annulée, je m’en souviens comme si c’était hier...

Jamais plus un concert, sans me dire, c’est pas Bashung tout de même, c’est pas Bashung ! Jamais plus un concert sans me dire que je ne le reverrai plus, jamais plus un concert sans y penser, sans penser à cette surexcitation post-concert Bashungnien ! Mais là Cher Christophe, la charge était telle, que l’absence était moins forte ; et je vous en remercie.

Alors bien entendu, j’ai secrètement espéré entendre votre superbe reprise d’Alcaline, mais elle n’a pas eu lieu, mais c’est bien normal, c’était votre tour de chant, le sien est définitivement clos.

Je vous remercie infiniment pour votre générosité, pour votre classe, pour votre talent, et pour la larmichette que vous m’avez soutiré (sur les Paradis perdus).

 

http://www.christophe-lesite.com/

05/02/2013

Alain Bashung, l'Araignée et l'Autocar...

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Défendu de parler au conducteur

Attention chutes d’autocar

Risque de finir dans les décors

Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse



L'Araignée - 1981- Bergman/Bashung

 

21:00 Écrit par GreggoryEess | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook