28.09.2011
Elle jouait Mozart, Chopin...

Je tuerai la pianiste
Afin que l'on sache
Que la vie d'artiste
N'est pas rose, n'est pas sans tache
Comme un navire qui tangue
Qui rend ses attaches
Je tuerai la pianiste
Afin que l'on sache
Que quelque chose existe
En dehors de ça
Quand elle avait vingt ans
La foule à ses pieds
Sous les lambris dorés
Qu'elle jouait Mozart, Chopin
Je tuerai la pianiste
Qui n'a pas su m'aimer
Dans la chambre je pleure
Où l'amour se cache
Je tuerai la pianiste
Afin que l'on sache
Que quelque chose existe
Et quand ce sera fait
Que le jour sera levé
Sur le satin de ses méfaits
Comme une pierre soulevée
Où grouille la vermine
Dans le champagne et les caviars
Dans son manteau d'hermine
On pourra la voir, le corps abîmé
Au fond de sa baignoire
Blanche comme un lys
Je suis un Apache, je suis un Indien
14:22 Écrit par Olivier dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (3) |
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13.09.2011
Brigitte, toujours au devant de la scène...

"I'm god's nightmare" dit elle...
"I love you Oohh I love you"... I want to tell Her !
C'est dans cet élan de plume en folie, qu'une fois encore j‘ai la joie le plaisir et la place, de vous annoncer un concert de notre Apache Fontaine.
Après Brigitte au Palace , et Brigitte au Cours Julien à Marseille en Février 2010, c’est au tour du Théâtre de la Criée d’accueillir Brigitte Fontaine.
Brigitte toujours au fond des cafés, et toujours sur scène. Il y a : écouter l’album de Brigitte Fontaine, et voir le concert de Brigitte Fontaine. Ses concerts sont une interprétation de plus en plus libre de ses chansons. Parfois sur le fil, parfois en impro, mais même en impro,même sur le fil, ses textes gardent une dimension... gracieuse. Il y a de l’élégance dans ses mots parfois osés. Comme quoi la « vulgarité des mots » peut être gracieuse.
Et puis, hormis le show textuel et visuel de notre Grande Dame, il y a l’incontournable moment où Areski Belkasem se retrouve seul sur scène, pendant que notre chère Princesse, doit s’en aller fumer sa cigarette, « tranquillement dans les toilettes ». Il prend place avec ses musiques douces et rondes, tout comme l’atmosphère qui s’installe, et tout comme le ton de sa voix. Puis il vous conte une histoire d'amour... J'adore !
C’est donc un vrai show visuel et sensoriel, que de voir cette artiste sur scène. Courez-y et puis, je vous laisse chercher ou deviner la liste des Musiciens...
Lors du concert de Février 2010, dans cette petite salle Marseillaise, en sortant de la salle après le concert, il y avait devant moi, un père et son jeune fils. Il devait avoir dix ans (le fils), et je lui ai fait remarquer, qu’il avait de la chance que son papa l’amène à un tel concert ; et il m’a répondu oui ; tout sourire dehors !!
Un concert entre Apaches affutés, « un instant suspendu » !
Osez, Oseeeeezzzz
20:57 Écrit par GreggoryEess (Webmaster) dans Les Congénères de MonsieurBashung.com | Lien permanent | Commentaires (8) |
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04.09.2011
La Nuit Je Mens ?

On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour à des murènes
J’ai fait l'amour j'ai fait le mort
T'étais pas née
La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho
21:21 Écrit par Olivier dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (5) |
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29.08.2011
FigarOh! Gaby

Il y a quelques soir de ça, je rejoignais un ami, sur le cours d'Estienne d'Orves. Un cours vaste et charmant, sur lequel on peut se délecter d'alcool anisé à une minute seulement de l'inévitable vieux port de Marseille. Cet ami a aussi la particularité d'être le créateur de ce site et que vous pouvez retrouver (à sa cadence!) sur les pages que vous consultez actuellement. Il s'ensuivit une folle soirée, de folles nouvelles et tout un tas d'autres folies en retard à se raconter.
Le lendemain, me levant bien après l'aube je retrouvais quelquechose dans la poche de mon jean. Cet ami m'avait passez cet article. A moi de vous le transmettre...
Au passage, j'en profite pour faire remonte une ancienne réalisation de Mr Oliver !
19:09 Écrit par Etienne dans MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (5) |
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27.08.2011
Putain ce que t'as été belle

Bijou, bijou
Je pourrai pas te dire au revoir, ce matin j'ai pas le bambou
Putain ce que t'as été belle
Quand tu te mettais à genoux
Bijou, bijou
Je vais pas faire de bruit, juste un café c'est tout
Je peux plus rester ici
Je dormirai je sais pas où
Bijou, Bijou ( Boris Bergman- Daniel Tardieu / Alain Bashung )
Roulette Russe ( 1979 )
Orfèvrerie Olivier
22:15 Écrit par Olivier dans Les Congénères de MonsieurBashung.com, MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (4) |
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10.08.2011
Mes mains sont sur un p'tit cul

Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissés
Je me reconnais même plus sur les photos
Je comprends pas vos questions
Je comprends pas vos prisons
M'ont fait prendre trop de cachets dans leur cachot
Mes mains sont sur un petit cul que j'ai pas touché
J'ai dit ça comme ça, faut pas le prendre de haut
Je signerai où vous voudrez, je signerai mais faut m'expliquer
J'ai pas bien lu le scénario
Je me souviens d'une autoroute...
Coupée en deux
J'ai pas vu le panneau...
Je fermais les yeux
Toujours sur la ligne blanche
Live Confessions Publiques
Toujours sur la ligne blanche ( Boris Bergman / Alain bashung )
Roulette Russe ( 1979 )
Détourné et posté par Olivier
11:22 Écrit par Olivier dans Les Congénères de MonsieurBashung.com, MonsieurBashung.com au fil du jour... | Lien permanent | Commentaires (4) |
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