website statistics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/04/2009

S'agirait pas de se tromper d'érection...

ec5746-001.jpg

J'voulais m'introduire

Entre tes jambes

Histoire de me sentir

Membre du club

J'ai vu du beau linge

Des misères chics

J'ai vu des hommes singes

Sur les derricks

Tourne la dynamo tourne la dynamo...

 

Trompé d'érection  Album Play Blessure 1982

Rencontre Auditive avec Bashung

bashung6337vz2.jpg
Tout commence par une rencontre…auditive, je devais avoir neuf ans.
A cet âge là, Bashung, je connaissais peu.
A la radio, vertige de l’amour ou ma petite entreprise avait déjà du passer, mais cela ne m’avait pas marqué outre-mesure. Je ne savais pas qui chantait, ce que c’était, rien du tout je n’en savais rien.
Mais ces mots, ces mots, me sont restés pendant cinq années dans ma tête. Il revenait, inlassablement, ces phrases restèrent gravées à jamais :

« j’ai fait la saison dans cette boîte crânienne, tes pensées je les faisaient miennes »
« d’estrade en estrades j’ai fait danser tant de malentendus, des kilomètres de vie en rose »
14 ans, une nouvelle fois ces phrases me reviennent, cette fois-ci je saute sur l’occasion, l’oiseau faut l’attraper au vol, devant mon ordinateur, ces mots ressortent : ces parfums de l’indolence, d’avoir été privé de ce bonheur durant ces années. Tout s’enchaîne.

Ma collection prend de l’ampleur après les Fantaisies, vient le temps de l’imprudence, des grands espaces fixés au chatterton. Mon corps entier s’emplit de cette essence, elle qui, première à éclairer la nuit, m’emplit de tant de bonheur. La famille de ces petits boîtiers en plastique s’agrandit encore et toujours pour me transporter, toujours plus loin, par delà les abysses.
Cette voix devint une alliée, une amie, une confidence à sens unique. Il était entré dans ma vie et n’en ressortirai pas, quoi qu’il arrive.
Le temps des regrets.
Ce soir la, j’étais arrivé vers 20 heures chez une amie, une personne sans importance particulière dans ma vie m’apprit la nouvelle. Sers moi, il faut que je boive. Plus rien ne tournait rond, à part peut être mes prisons, remplit de cris, à tromper ma vigilance. Je ne réaliserai que le lendemain, regardant en boucle ce flash info, les larmes vinrent, mais rien n’éteindrait jamais… Kalabougie dans mon cœur, dans ma vie.
Tout est rapport à lui, tout se rattache à lui; c’est la faute à Bashung comme tu l’a si bien dit…
Post pensé et rédigé par Etienne

22/04/2009

C'est la faute à Bashung

bashung2.JPG

 

J'tapote nerveusement sur mon clavier...

Mine de rien, j'avance en terrain miné,  je suis un aventurier, une oeuvre entière à déchiffrer, la jungle bashungienne à défricher.

J'explore d'abord les maux interdits de Bergman, jeux de sable émouvants, une plage alcaline. Je m'enlise ensuite dans les ornières à Gainsbourg, de la moiteur de la nique, au désert de Gaby... Mort de soif, mais quelque peu rassasié, j'arpente les méandres poétiques et sémantiques de Jean Fauque et de Gaëtan le cadet. Car Roussel, à son tour ma donné le tournis, le vertige d'un résident correctement politique.

C'est la faute à Bashung, s'ils ont été inspirés

C'est la faute à Bashung, si j'essaye de m'en inspirer...

 

J'tapote nerveusement sur le volant...

Des kilomètres de vie en rose pour une tournée des grands espaces. A l'arrière de ma berline, on devine Bashung et Chloé, le duo de la chair et en noce sur le "Cantique des Cantiques"... Tout est si léger !

C'est la faute à Bashung, si Chloé l'a tant aimé

C'est la faute à Bashung, si elle ne pourra jamais cesser...

 

posté par Olivier

19/04/2009

Le Maître Bashung


188960884.2-1.jpg


La grande Amérique a vu naître des pointures comme Elvis "The King", Springsteen "The Boss" ou encore Mickael Jackson "The King of Pop". Notre douce France musicale vient de perdre avec un seul homme, son Patron, le Maître, le Dernier des Géants, l'avant dernier Mohican joue aux indiens, qui sera le suivant ?

... Toi Alain Bashung, que je me permet de tutoyer sans te connaître car tu m'accompagne depuis mon enfance et que c'est les gens que je n'aime pas que je vouvoie. Mais Toi, je t'aime amor, S.O.S. Amor...

"Si tu touches, si tu t'craches, tu rentre dans le légendaire" disais-tu. Oui ! Tu étais un incendié volontaire, tu t'es cramé pour nous, et désormais tu es une légende car ton âme a pris le maquis. Comme tu n'étais pas n'importe qui, je rappelle que tu  étais le Patron, tu es parti comme un seigneur, comme un roi. Un dernier album "Bleu Pétrole" jailli de nulle part, d'une beauté inouïe, une dernière tournée d'une classe folle, d'un courage exemplaire et cet  adieu aux Victoires de la Musique... un triomphe, le couronnement ultime, la grande classe encore et toujours !

Voilà, il fallait que je le fasse. Parler de ton départ qui m'a tant fait mal, qui nous a tant fait soufrir... maintenant que tu es immortel, parlons de la vie...

Bon voyage Monsieur Bashung

 

posté par Olivier

18/04/2009

Laisse le vent du soir décider...

bashung.jpg
Laisse venir, laisse venir
Laisse le vent du soir décider
A l'avenir laisse venir
l'Imprudence...